JEAN, JACQUES
JEAN (à Jacques, il se lève)
C'est grotesque... moi, je demande à retourner cheznous. Ce pauvre Antoine se monte la tête... il a la folie des grandeurs... grand bien lui fasse... Où cela va-t-il le mener ?...
JACQUES (dessinant)
Et nous, donc !.. (haussant l'épaule) Je n'en sais
rien. (réfléchissant). Tout de même, Antoine a rai-
son en cette circonstance, Dans notre nouvelle position, nos souquenilles pourraient effaroucher son
petit sacrifice, ne serait-ce que pour faire honneur à notre ami.
JEAN (se regardant dans la glace) Tu crois.
JACQUES
Oui... je crois que c'est nécessaire (il se lève) Allons donc, pendant que le tailleur est là, allons faire peau neuve.