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tions que nous connûmes hier, déjàne nous …
appartiennent plus. Les désirs, les ardeurs, les aspirations sont tout; le but rien. Je fus k inconsidéré de croire que j'étais arrivé quel= que part. Mieux averti, je vais recommencer | nos curieuses expériences.
« Vous et moi, mon cher Simon, sommes
de la petite race. Nos examens de conscience,
- ferai sous des enthousiasmes artificiels se * succédant sans intervalle.
« Ce système excellent pour l'individu % serait, à la vérité, déplorable pour l'espèce. Les voluptueux de mon ordre demeurent sté- À riles. Mais je ne crains pas que la masse des 3 hommes m’imite jamais : il faut pour garder É la mesure que je prescris un tact, une É clairvoyance infinis.
«Vous le savez bien, Simon, s’il m’eût plu, s: j'étais un merveilleux instrument pour pro- duire des phénomènes rares. Je penche quel- 3 quefois à me développer dans le sens de l’énervement; nevropathe et délicat, j'aurais | enregistré les plus menues disgrâces de la 4 vie. Je pouvais aussi prétendre à la compré- | hension; j’aiun goût vif des passionslesplus
| contradictoires. Enfin je suis doué pour la
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ne MN SE
ak UN HOMME LIBRE
sévérant, j'aurais atteint à cette vertu royale, la charité. Mais décidément je ne m'enfermerai dans aucune spécialité ; je me refuse à mes instincts, je dérangerai les projets de k la Providence. Que mes vertus naturelles.
| soient en moi un jardin fermé, une terre in- 4 culte ! Je crains trop ces forces vives qui nous entraînent dans l'imprévu, et pour des buts cachés nous font participer à tous les chagrins vulgaires. É.
« Je vais jusqu’à penser que ce serait 1
bon système de vie de n’avoir pas de domi-
raisse neuve, et que toutes choses me soient