‹ Un inventaire sous la terreurChapitre 125 sur 139 · Un sistre de Regnault, estimé 120 francs · texte numérisé non relu

Un sistre de Regnault, estimé 120 francs

BIGANT

Bigant (Claude), né à Paris le 11 décembre 1754, guillotiné, sur la place de la Révolution le 11 thermidor an II, 29 juillet 1794. Il était peintredécorateur, établi rue des Boulangers, n° 5, quartier Saint-Victor, et fut membre de la Commune de Paris. Le 9 thermidor au soir, quand Robespierre, décrété d'accusation par la Convention et délivré par Cofftnhal, fut amené a l'Hûtel-de-Ville, Bigant y siégeait ave ses collègues et fut pris avec eux dans la nuit, leur citadelle ayant été envahie par les gardes nationaux. Mis hors la loi, il fut envoyé à Téchafaud, sur la simple constatation de son indentité, ainsi que soixante-dix membres de la Commune. (Arch. nat., W. 434, dossier 976, et T. 1 115, petit dossier de papiers saisis chez Bigant et contenant quelques renseignements sur sa famille et ses affaires.)

MAC-MAON {sic)

352. — Une flûte en buis de Pelletier, provenant de l'émigré Abeille,

estimée 30 francs.

353. — Un serpent, auquel manque la partie de cuivre qui termine

l'embouchure, provenant d'une chapelle du Finistère, estimé 30 francs.

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