PATRICE DE MAC-MAHON
Mac-Mauon (Patrice de) était venu à Paris pour y étudier la médecine. Il y avait deux oncles : l'un, N. O'Reilly, ancien lieutenant-colonel du régiment de Dillon; l'autre, Eugène O'Reilly, médecin. Parmi les papiers séquestrés, il y a un petit dossier à son nom (Macmahon, Patrice, Anglais) qui contient surtout des lettres missives, tant en anglais, qu'en français, dont la plus ancienne est du 6 décembre 1791 et la plus récente du 17 août 1793. Les adresses portent : « Au citoyen Mac-Mahon, étudiant en médecine », d'abord « au Séminaire dos Irlandais », puis « rue du Mont-Saint-Hilairo, n° 10, chez le citoyen Panier, tourneur », et enfin « chez le citoyen Lecourt, tenant l'hôtel Saint-Ambroise, rue du Four, Mont-Saint-Hilaire, à Paris ». C'est parmi les effets d'étudiant qu'il laissa à son hôtel, lorsqu'il retourna dans son pays, que Ton trouva un ou deux instruments do musique désignés ci-dessus et les quelques papiers que nous venons de citer. (Arch. nat. , T. 784.)
MAISON DE LA FEMME MOIRIA (ne)
ÉM1GRÉE
Inventaire du 1 er Thermidor l'an III e , rue du Faubourg-Jacques, 205
354. — Un violon ordinaire, sans nom, sans archet et sans étui, estimé 100 francs.