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plus là, d’avoir, si on pouvait, ou un cardinal ou quelque autre par quion pût avoir accès au pape, dans des occasions comme dans celle du libelle injurieux du P. Bouhours. Le général de l’Oratoire veut faire agir à Rome de son mieux pour sa congrégation, et1l a donné ordre qu'on y envoyât trois exemplaires de /a Remontrance et une copie, bien authentiquée si on le peut, de la lettre du magistrat de Mons à celui de Liège.
Quesnel à du Vaucel, à Rome 19 juillet 1690. ;
Nous n'avons point eu de vos lettres, le dernier voyage. Pourvu que ce ne soit pas une maladie qui vous ait empêché de nous en donner, nous nous en consolerons.
Tous nos amis nous quittent, nous venons d’en perdre un subitement!, qui était encore en état de bien servir l'Eglise. Je crois qu'on vous a mandé tout ce qui s'est passé à la mort et à l’enterrement de notre cher abbé de Fleury [M. de Pontchäteau]. La bonne carmélite? du grand couvent | Port-Royal] me mande « que l’on a une vraie consolation à voir les merveilles que Dieu a fait paraître à la mort de ce saint pénitent ».
M. notre abbé [Arnauld| à été fort touché de ces deux pertes; mais vous Connaissez sa soumission et sa volonté et la force de son esprit que la grâce soutient.
ses lettres que des rendez-vous secrets qu'il lui donnait pendant la nuit. On a cru que ces mystères d’iniquité devaient être connus du pape. » (Mémoire du 20 février 1104. Aff. étr. fonds Rome 445.) Nous lisons, dans un autre mémoire sur le même sujet, qu'après la mort d’Innocent XI Casoni, « dont la France demandait l'éloignement, fut envoyé nonce à Naples ». C'ést à ce départ que Quesnel fait sans doute allusion.