H UN JEUNE HOMME PRESSE
dardaRD, frappant très-fort à la porte indiquée. Madame!... madame !... je vous demande la main de votre fille?
pontbichet, rendant Varrêler.
Mais elle dort...
dardard, continuant.
Ça ne fait rien... je suis un jeune homme pressé.
PONTBICHET.
Et puis elle est sourde.
DARDARD.
Ah! bah!., c'est une raison, je la lui demanderai avec un cornet.
PONTBICHET.
Mais ce n'est pas tout, vous avez aussi un rival... qui est trèsavancé !
DARDARD.
Un rival!... est-il du Midi?
PONTBICHET.
Non.
DARDARD.
Très-bien! je n'ai qu'à souffler dessus pour l'éteindre. Allons-y!
une voix, ait, dehors.
Monsieur Dardard!...
On vous appelle.
la voix.
C'est le tapissier...
PONTBICHET.
Le tapissier!...
DARDAHD.
Eh bien! oui, pour meublei l'appartement là-haut... J'y cours. Pendant ce temps-là occupez-vous du trousseau... Adieu, adieu!
(Il sort vivement.)