GUILLOT-GORJU
Vers la brune....
Les quatre vers : « Quand tout sera désert... » sont en marge. Variante du premier texte :
... Ahl compagnon, Donne-moi tes habits. — Et ton dge? et ton nom?
Cette réplique a été remplacée par celle-ci :
... Comment! tu ne sais pas sua nom?
A quoi Guillot-Gorju répond :
Je ne la connais pas....
(// s'ayit Je la dame .)
Une faute d'impression a modifié ainsi le texte : '< Je ne le connais pas.... <> C'est moins satisfaisant. — Les sept vers : « Le projet est hardi..., etc. " sont rétablis à la marge. On lisait, à l'origine :
Un si hardi projet! Une femme de eour! Qui peut la pousser là?
GUILLOÏ-GORJU.
Mais, je pense, l'amour.
A cet âge (var., barrée : à vingt ans), on n'a pas d'autre
[vent dans sa voile.
N'allez pas l'effrayer et lui lever son voile.
(Noter les rimes voile et voile, en deux sens différents. Est-ce correct?) Au lieu de : « Nous autres, tout nous sert... », on lit d'abord : « Nous avons tant d'amisl »; puis : « Tout le monde nous sert ». — Les vers : « Ainsi, sans nul soupçon... «jusqu'à : " Crois-tu que les passants (var. : badauds) », soit seize vers, ont été ajoutés, en deux fois, les quatre premiers en marge, les autres sur un papier collé au manuscrit. — Dans la réponse de Guillot-Gorju, hésitations sur le costume :
^«'" texte : Mon pourpoint de velours.... 2^ texte : Mon surtout de velours....
5e texte : Mon balandran d'Alger, mon \ Vourpomt > ^^
(J masque ) [Venise....
La rime était alors : -
Vous "avez comme moi barbe ef- perruque grise.
Plus loin, cette variante, non barrée :
... Tagus se laissera conduire Aveuglément partout oii vous le roiulrez bien. Cest mon élève. On dresse un homme comme un chien.
Tout le développement, depuis :
Ne va pas me trahir surtout....
jusqu'à :
... Ah! j'y pense....
est ajouté en marge. La scène d'exposition était donc plus courte : elle se terminait ainsi :
... autant cliez les voleurs que chez les courtisans?
GUILLOT-GORJU, qui est allé chercher Tagus au fond du théâtre.
Tagus, voilà ton maître.
(Tagus s'incline, et, sur un geste de Guillot-Gorju, retourne au fond de la scène.)
l'homme.
Adieu donc.