Acte II. — I.e duel let non : la rencontre
Une foire. — Peuple. — Baladins. — Seigneurs. — Passent Marie et Didier. — Le crieiir. — Survient le marquis. — Dispute. — Duel aux flambeaux. — Bruit. — Marie, — Les sergents de nuit. — On emporte le marquis, on arrête Didier.
... Un cherche un remplaçant.
Mon bon ami, lequel de vous deux fait voir l'autre?
Il est de la maison Lafeuillade, dont est le marquis d'Aubusson.
Les Seigneurs. — Les Seigneurs. Le crieur. Peuple. {Passent Didier et Marion.) — Les Seigneurs. Savernj . — Les Seigneurs. Didier. — Les Seigneurs. Marion. — Les Seigneurs. Le Guet.
(La dernière scène, entre Marion et l'Angely, manquait donc au plan primitif.) Acte III. — L'arrestation (et non : la comédie).
Le marquis caché chez le duc. — Le duc. — Lauhardemont. Marie. — Le marquis. — Le marquis, Laubardemont. — Les mêmes. Marie, le duc. — Arrestation.
(Remarquez que Laul)ardemont, cet autre agent du Cardinal, devait d'abord remi)lir le rôle du traître, dévolu plus tard à Lafîemas.j
... Il est mort; c'est fort heureux pour lui.
Monseigneur, du marquis les obsèques sont prêtes.
Pour la cérémonie on vient de votre voix
Savoir l'heure et le jour. — Revenez dans deux mois '.
(Suit l'ordre des scènes : Laubardemont y est devenu
LafTemas. La première scène a été, depuis, divisée en
trois. Les comédiens, dont il n'était pas question
d'abord, font leur apparition.) «
Le marquis, le comte, LafTemas. — LafTemas (la lettre). — Les comédiens. — Didier, Marion. — Didier, les comédiens, le marquis. LafTemas, Marion Delorme [sic). — Le marquis, Didier. — Les mêmes. — Tout le monde. — Grande scène.
Mais en ètes-vous sûr? — Si j'en suis (sûr) -, pardieu ! Je connais la petite, et l'ai vue en bon lieu!
Ils auront beau s'entendre. Ainsi je saurai bien Quel est dans tout cela le faux comédien.
... Je me nomme Didier.
— Ainsi vous ne jouez pas la comédie?
— C'est vous qui la jouez...
— Fort bien, recommandez votre âme à Dieu.
Au bas de la pao^e, cette curieuse note documentaire :
« L'abbé de LafTemas, fils du lieutenant civil, avait fait des vers où il peignait Annibal dans les Alpes
Oxycratant " des monts les épaules massives.