‹ Un laboratoire dramaturgiqueChapitre 48 sur 112 · LE DUC · texte numérisé non relu

LE DUC

J^ vous a, sans sou f fier , laissé fixer le marc...

— Et tous les beaux traités qu'il me fait en cachette....

En marge, les quatre vers sur les écrouelles; en marge, encore, les quatre vers sur la Combalet et les gardes; en marge, toujours, les huit vers : « Il me gêne, il m'opprime..., etc. », qui s'enchaînaient avec les derniers vers de la scène : « Puis ce sont tous les jours..., etc. » — Tout le morceau intermédiaire (soit !24 vers) est transcrit sur deux bouts de papier (héquels) collés au ms. (f"* n" 48 et n° 49). C'est un laissé-pourcompte de la scène viii, entre le Roi et l'Angely , où nous les retrouverons sous leur forme originelle. — Donc, toujours l'application de la même méthode, à savoir : construction des scènes par développements successifs et mise en œuvre des passages retranchés à un endroit pour enrichir d'autres scènes.

Signalons encore cette première version de deux vers :

Tous tes manants du moins sont maîtres da7is leurs bouges. Mais toujours sous les yeux avoir Vhommc aux bas

[rouges....

Enfin, réclilion nr varielur a laissé passer une faute qui n'est pas dans les autres éditions : « Un homme fait le bon mauvais... » Le manuscrit porte : « Cet homme... », sans doute possible.

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