Il n'y a aucun motif, ici. pour suspeclcr celle date
La xcène II, selon \v. texte de 18*29, était la scène des onvriers, souvenir évident de la scène des fossoyeurs, dans Haiiilel. — Elle finissait d'abord, après le vers ;
... Si l'un ferait pour nous un bel échafaud noir. ...,
sur cette indication scénique : « Le mur démoli, ils cachent la brèche avec un grand rideau noir, et s'en vont ». — Le poète la continua en marge, par des vers auxquels il renonça, et que l'édition ne varielur a recueillis (cf. aux notes de cette édition, p. 20o) '.
Le f" 60 porte la date 20 mai 183 1 , qui est celle à laquelle V. Hugo remania ce début, conformément au texte des éditions.
Revenons à la scène entre Marion et LafTemas, avec les ouvriers au fond du théâtre. Nous allons voir que le texte primitif a été fort remanié et (chose notable) abrégé dans bien des cas. Texte de 1 829 :
— ... L'espoir n'est qu'un follet qui luit... (sans corr.)
— Pas la dernière.
MARION, réveillée.
Quoi?
LAFFEMAS, ba.s à l'oreille de Marion.
Il est dans cette enceinte..,, etc.
— ... Est-ce là le dernier mot?
MARION
Iiiràino 1 LAFFEMAS.
Quel abîme profond qu'un caprice de femme! Vous étiez autrefois humaine (var. : plus douce) à moin-
[dre prix.