Scène V. — Les quatre vers
D'autant plus ([ue c'est moi qui vous perds... sont en marge. Le texte porte, sans correction :
Nous entrons tous les deux ensemble dans la nuit....
— Pourvu que rien des cœurs dans la tombe enfermés Ne vive i)our baïr ceux quils ont tro]) aimés....
Scène VI. — Cette scène, très inqiorlanle, a été singulièrement modifiée par l'auteur en 1831 . On peut même dire (ju'il l'a complètement refaite. Voici le texte de 18ii9. Il est facile d'y relever des invraisom-
blances; par exemple, la longue distraction de Didier, qui permet à Marion et à Laffemas de converser longuement ensemble avant qu'il s'aperçoive de leur présence. Le caractère odieux du lieutenant criminel sy affirmait davantage encore. Telle quelle, la scène demeure intéressante . et nous la reproduisons in extenso: car Tédition de 1880 n'y a fait, pour ses variantes, que de minces emprunts.
Après les vers cités plus haut, qui sont les derniers de la scène v, le dialogue s'enchaînait ainsi :
... Ne vive pour liaïr ceux qu'ils ont trop aimés. — Comme je haïrais!
(Il croise les bras et tombe dans une profonde rêverie.)
Ici commençait la scène VI.