‹ Un laboratoire dramaturgiqueChapitre 91 sur 112 · Scène V. — Arrivée de Don Guritan · texte numérisé non relu

Scène V. — Arrivée de Don Guritan

Bon dîner, de l'argent, une maîtresse, un duel!...

Oh! les femmes, mo7i cher!...

Un hidalgo figé dans la Castille- Vieille.

... Vraiment? de quelle rive?...

Variante :

De quelle heureuse rive?...

... J'ai fait douze cents lieues!

Le premier texte, sans correction, est ainsi libellé :

J'ai fait six cent vingt lieues!...

J'avoue que j'ignore quelle distance peut séparer Madrid de Neubourg. Mais je suppose que Victor Hugo s'en souciait assez peu, et que, là encore, sa science géographique se règle sur des raisons que M. Vidal-Lablache ne connaît pas !

... et Vheurcuse Tunis, Où Con voit, pour orner des murailles 1res fortes....

2" texte :

•Où l'on voit, tant ils ont des manières accortes.... Tout à l'heure il m'adresse un laquais....

Variante :

Tantôt il me dépêche un laquais....

Vous? Railloz-vous, Monsieur? — Je ne raille point. —

I Quoi ?

Encor? — Je suis César. — Mon cher, quittez ce rôle....

Car le mal que nous fonl des vices qui sont nôtres Est pire que le mal qui nous i-ient par les autres.

Nous avons vu plus haut que Victor Hugo avait hésité à employer le mot : cocu. Ce n'était point par pudibonderie. Jugeait-il donc le vocable trop classique? Toujours est-il qu'il se rangea finalement à l'exemple de Molière K

Un tas de bons avis en cette qualité....

Le jeu de scène où Don César examine d'un air goguenard les souliers à rubans du vieux majordome fut rajouté après coup. Il en est de même de tous ceux qui suivent, dans cette scène et dans la scène vi, jusqu'à : « Quel est donc ce tapage-?... » (Voir la remarque générale consignée plus haut.)

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