SCÈNE XtV
Lis riiliBs^ JÙLtËtTË.
JULIETTE, entrant de ganche.
Êh bien?..
L T7 é 1 Ë N N E ,* se remettant font de mite.
Eh biètll Tu es plus forte qiie moi, c'est convenu. (Bm, à Henri.) Essuie tes ^ëU^ !.. (A Jûirité.) Uenil n'a pas le don des larmes!..
JULiBttfi, W.
Menteuse!.. Est-ce que je n'étais pas là?..
Ne dis à personne, alors, que je Tai fait pleurer !..
HBlfHlt
Ahl çà! mais, quesi£pfiifie?..
JULIETTE
Monsieur Laroche, grondai biëlî fort une enfant gâtée qui &'e6l ttitttâée h ^ Mît iû môl et à trôtlS en kife aussi . . . La lettre que vous a^e^ trouvée sera tombée dé mon manchon, elle était pour moi ! . »
HENftL
Pour vous?.*
ItLIBTTfi
Hélas 1 oui t.. Mais prometleis'ifitoi te décret k fotté tour!., si Gaston!.. Vous Iscon naisses!.^
HENRI
Gaeton!.. je crois biëïi... (Frappé d'une idée.) Ahl raeii Dieu!..
JULIETTE, arec inquiétude.
Qu'y à-t-if?..
* Henri, Lucienne) Juliette.
38 ON MABI QUI PLEUHB
Mais eest gne Gaston va toutsavoir... Si je pouvais le rejoindre!.. (Eatre G«u,a.) Ah!., le voicil