JUSQU’A LA MORT
avec un léger
coup de pli 11 jeta un long regard, en passant, sur ces splen- | ockslez, dou dides tentures armoriées, et suivit sa belle conductrice à es dans une longue galerie couverte de tableaux, du sol rouver d' ae
au plafond.
ns, et d'avoÿ « Lady Dynely est un amateur et sa collection est for DANS + belle. Voilà une tête par le Titien, la perle de la pépinix la galerie. Ar
+ Elle vous ressemble, France, sur mon honneur, n'est-ce pas? Lés yeux, la chevelure, et le teint jaunâtre… Allons.
savez Ce que je veux dire. C’est une de ses fenimes, n'est-ce pas? Ces vieux maîtres en avaient toujours : A rois ou quatre, à ce qu’on dit. L’une enterrée, c'était QE, D RE tour d’une autre. Vous devriez vous marier à un des esqui, de génie, France. Vous seriez une précieuse re de ma femme pour un deces hommes, ne le Croyez-vous pas ? 8 à Rome. Vous seriez gomme une espèce d’éperon moral à son 1e AVEC CE ane, Le poussant toujours à d’incessants-efforts. S'il était membre du Parlement, vous en feriez un premier ministre. Si c’était un artiste, il deviendrait un Michel-Ange, ou dans la musiqué un Beethoven. Eh! r'êtes-vous pas de cet avis?
là 'se voit, rester; et.
er est éme è SON visag
de jours, h 6mmenté
QPÉE: Pob " — J’ai connu des génies, répond Mlle Forrester ; saisi QUE mo ‘je l'ai dit, Rome est leur serre chaude, dans ? PEU Lauelle ils poussent comme les champignons hâtifs $ habitant sur des couches de fumier. J y ai vu aussi leurs femmes, ? GARE dt mon cher Terry, la femme d’un homme de génie nez état uno martyre sociale qui porte la croix pendant 4 A 40€ SOn époux porte la couronne. |
admiré — El vice versa, dit Terry, ou bien. attendez. et les pr esi-ce bien, vice versa? Le mari d’une femme de génie mots NU ise : LOI
7 — Ün'y a pas de femmes de génie, répond France avec un léger haussement d’épaules moqueur. Vous
ce n’est pas jaunâtre, mais vous
monopolisez tout cela. Les femmes n'écrivent jamais de livres, elles ne peignent pas de tableaux ni ne sculptent de statues. George Elliot, Rosa Bon. heur, Mlle Hosmer, etc., sont des mythes. Le génie est la prérogative de notre seigneur et maître. l’homme.
— Vous empiétez sur la prérogative de votre maître, en ce cas, dit Locksley en souriant. Comme vous vous plaisez à être mordante, mademoiselle F rester !
— J'ai toujours pensé qu’il était ere que France ne fût pas née à New York, remarque Denni. son. Elle pourrait monter à la tribune, comme il paraît qu’elles le font toutes là-bas, et lancer jusqu’au ciel d’éloquentes tirades sur l'abaissement de la femme et sur son ennemi naturel et son tyran. l’homme. Elle est terriblement et merveilleusement énergique, Mile France Forrester. Et maintenant, * France, si vous pouvez vous passer de moi pendant
re. une demi-heure, permettez-moi de vous quitter. Je
suis engagé pour la prochaine valse, et j'entends le . prélude. »
7: A ces mots, Dennison s’éloigne lentement, et Mile Forrester et Locksley demeurent seuls dans la galerie de tableaux. Ils s’y attardent à criliquer, à admirer, à parler de Rome, de l'art, et des artistes et de l'existence pittoresque et poétique dont on } jouit.
« Je-pense que j'étais née pour être une bohémienne, dit-elle avec son rire franc, et que j’ai quel que peu manqué ma vocation. C’est un genre de vie si libre, si brillant, si accidenté, toujours nouveau et pleine de variété. Ici il semble qu’on tourne sans
Cesse dans l’enceinte circulaire du même manége.. Je n'en ai pas encore éprouvé de fatigue malgré mon
scepticismk enlevé, mai Locksley, d de sujet, yo — Vendu, Et il raco.
ion. La figu:
présente dev:
Le visage b:
homme, l’inté es deux exist.
« Votre mo ligemment.
— Mademoi mémoire, com:
— Alors, vo Jous n'avez pa À qui appartie ore?
— Je vous de ère que non.
— Oh! mons
| UN MARIAGE EXTRAVAGANT ]45 | | jamai, Mcerticisme, le duvet de ma
ent jamai, MRceptic Ë AUX ni ne | Rosa Bon:
de nu — Vendu, x heures, » répond-il.
maïtre.. tion précipitée. à travers la
enlevé, m
Et il raconte la transac
e grille du jardin.
re maître, BP :
« Le , di Venturini, répète-t-elle, et pour Vous vous RP Qui ce peut-il être? Le prince est ici ce soir, rester ! Pnanderai. Je suis fâchée qu’il soit vendu. mage que ely désirait vivement le joindre à sa collecque Denni.
y Aion. La figure de cette femme m'est toujours restée comme présente devant les yeux. »
: des Le visage bronzé de Locksley pâlit légèrement et son nt de la gard se trouble. Elle s’en aperçoit, et son enfantine | 2e ue uriosité en est plus énergiquement surexCitée, Elle ne eu
: eut comprendre l'intérêt qu’elle ressent pour cet intenant, omme, l'intérêt que le tableau lui inspire, mais tous te es deux existent réellement.
1itter.
« Votre modèle vit-i] encore? demande-t-elle né-
ntends le bligemment.
— Mademoiselle Forrester, jai peint ce tableau de
ment, el mémoire, comme je crois vous l’avoir dit.
dans à DE Alors, votre modèle était dans votre esprit. Mais
liquer ous n'avez Pas répondu à ma question. La personne
es à qui appartient cette admirable figure vit-elle en-
Dore ?
: — Je vous demande Pardon ; je crois que non. j’es- 1e bob D, que non.
j’ai quele de vie nouveau
rne s4ps
sn : Monde que sur la terre® ré m | UN MARIAGE EXTRAVAGANT
HA
, da à
elle est encore fort belle. RE
— C'était la plus belle femme que j'aie jamaï vue. » VO |
Ce n’était pas une réponise flatteuse, mais Franu n’en fut pas offensée. Elle avait peut-être un peu'a delà des limites fixées par les convenances à une jeune femine du monde son franc parler et ses libr allures, mais elle était honnête comme’un enfant « pas vaine lé moins du monde.
« Je suis intriguée de savoir si vous êtes son juge et son accusateur dans .ce tableau, pense-t-elle en le regardant. Je serais'curieuse de connaître comment cette fémme a pu vous nuire. »
Il surprend son regard et en devine la signification. Un sourire se dessine sur sa grave et sombre figure en la voÿant l’interroger de cette façon muette.
(& Vous faites trop d'honneur à ma pauvre peinture mademoiselle Fortester, en lui accordant tant d’atief tion, dit-il; car l’histoire qu’elle retrace est ancienne et passée depuis de longues années. La femme que j'a reproduite sur la toile ne mérite pas une seconde per sée de vous. C’est une femme qui a ruiné mon existene entièré, que j'ai raison de croire morte, et qui, si elle vivait, me ferait fuir à l’autre extrémité de la terre pour n'être pas exposé à la rencontrer. C’est à peinesi je sais pourquoi j'ai peint cette scène; ce fut le œ price d’un moment. Je n'avais pas songé le moins du monde que cette toile dût avoir le succès qu'elle à obtenu. »
Elle rougit un peu. Il semble avoir voulu réprimar
der son irrésistible curiosité, 11 y a donc un dram
dans la vie de cet Hümime, ét come une enfant el
—"Qu’elle doit avoir été belle! dit France rêveuse: même avec le-regard torturé‘que vous lui avez donné
sent l’int celte pen RL gentilhom pain quoti douze äns admirer le quelle qüe place sur pour comp Il ne fu tèrent encc la longue :
et France ‘plaisir à s observation gnancè étra et parfumée Cependan propre dem:
absence, et e mis une val:
« Je décot ley, Pensait :
tain qu’il est Le prince politique ital et chamarrés dirigea vers valse.
Pendant q avec résolutio fort au cœur.
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sent l'intérêt qu’elle éprouve pour lui s’accroftre à cette pensée. Elle sent instinctivement qu’il est né gentilhomme, cet artiste pain quotidien et qui a été soldat de fortune pendant douze äns. Mlle Forrester est nâtürellement portée à. admirer les héros, comme l’x dit Terry. Et Locksley, quelle qüe soit sa personnalité, prend immédiatement place sur quelque piédestal vacant datis son esprit,
pour compter à lavenir parmi les héros de ses rêves.
Il ne fut plus question du Crépuscule. tls.res-..
tèrent encore un moment parmi les immortels dans la longu ‘galerie. Locksley ne paraissait Pas pressé. et Fränce trouvait un singulier et tout nouveau |
‘plaisir à sé promener en écoutant ses graves ét calmés ‘
observations, aussi bien qu'elle éprouvait ühe répu-… gnancè fran à rentrer. dans l'atmosphère chaüde et parfumée des salons remplis de mode. ‘ Cependant ils y retournèrent malgré tout et sur sa propre demande. On pourrait remarquer sa 1btué absence, et ellé avait un vague souvenif d’avoir promis une valse dé princé Vénturini. | « Je découvrirai qui à acheté je tableau de M. Locksley, Pensait à part elle La petite dilomate. Il est cerfain qu’il est aussi Cürieux de le savoir que Moi. ».. Ÿ Le prince Venturini était occupé 4 disserter Sür la
politique italienn dans un groupe d'homniës décorés
el chamarrés, mais il les quitta promptement ét se
dirigea vers France dès les premières notes de leur valse. |
Pendant qu’ils tournent doùcemént; elle eñtame .
avec résolution l'entretien sur le sujet qui lui tient si. fort au cœur. | | CR PSE
«Ces
timpardonnable à vous, prince, débvoir actiots
là perle de Pexposition de l’Académie. Je veux parler :
qui peint pour gagne+ son
naturellement du Crépuscule. J ’avais l'intention de lacheter moi-même ! La — Bon Dieu! s’écria le prince dans son langage l'criard franco-napolitain, je ne l'ai pas acheté. Toutes les femmes en tombent amoureusés en le voyant, je crois. Que ces artistes sont heureux !
— ‘Vous ne l'avez pas acheté? répète France surprise. M. Locksley nfà dit... à — Ah oui, M. Locksley vous a dit, sans doute. Mais je n'ai pas acheté ce tableau pour moi. Je ne suis pas le favori du public; je n’ai pas des milliers de livres à jeter au vent pour un caprice. C’est Felicia qui l'a acheté. RM | — Félicia! l'actrice! la... :
— L'étoile du Royal Bijou-Théâtre, oui mademoi.
selle. Et elle la payé un-prix fabuleux. Désirer et posséder sont synonymes pour Felicia. » |
Ils continuent de valser en silence. La tête brune couronnée de roses de Mile Forrester dépasse celle de la petite Excellence de deux bons pouces. Elle trouve qu’il est triste et même humiliant que cette danseuse pût avoir ce qu’elle n’avait pu obtenir.
Il se fait tard, la soirée s’achève. Un À un les équipages armoriés s’en vont et Locksley, venant derrière un personnage hautain couvert de rubans, de croix et de plaques, prend congé de Lady Dynely.
«< Nous espérons vous voir tous les jeudis, monsieur Locksley, » lui dit très-gracieusement Sa Seigneurie.
Locksley murmure un remerciment, sans s’engager à rien toutefois.
« Comment trouvez-vous votre génie, France? s’informe Terry. Supporte-t-il l'épreuve d’un examen approfondi, ou bien la distance est-elle nécessaire pour
donner d pour le fi — M.
Mile For duquel se C’est seul tableau e autre. Il ‘vie, mon ( pas de ma — Bon pas de:vor
— JIngr
— D'un
la connais serait tout présence. ( parable sot
Et les ye:
paraît.
« Encore rester en fe et toujours.
vont, mais que vos amc combre au 1 tionnels qu épousent. »
Mlle Forr pensées suiv
« Ainsi Fe Cette actrice
demain au B doivent leur
GT
ention de
donner du charme à sa personne, comme cela a lieu pour le fils du tailléur de Cheapside ?
— M. Locksley n’est pas un génie, réplique Mile Forrtster en remontant lescalier sur les marches duquel se déploie la riche traîne de sa robe saurnon, C’est seulement un artiste habile qui a fait un bon tableau et ne Pourra peut-être jamais en faire un autre. IV yen à beaucoup comme lui partout dans la ” vie, mon cher enfant. Bonne nuit, Terry, ne faites
pas de mauvais rêves. ‘
. langage é. Toutes oyant, je
ance sur.
ute. Mais
suis pas de livres
a qui l'a — Bonne nuit, France, bonjour plutôt. Ce n'est : pas de vous que je rêverai.
— Ingrat! De qui donc?
ademoi. — D'une jeune fille du comté de Lincoln. Vous ne ésirer et là Connaissez pas, mademoiselle Forrester, et elle . serait toute confuse si elle se trouvait en votre royale e brune présence. Oh! pourtant il n’y a rien qui lui soit comcelle de parable sous le soleil de Londres. » e trouve Et les yeux bleus de Terry s’illuminent quand il diste dan- JD parait. | Pis «Encore un cœur qui s’en va! remarque Mile Forles équi- rester en fermant sa porte; et cela va ainsi toujours derrière e toujours. Des hommes viennent, des hommes s’en croix et vont, mais cela toujours. Pauvre bon Terry! J'espère | que vos amours si sincères ii Va le but sans en- , Mmon- combre au moins. Vous êtes un de: ces hommes excep- Sa Sei- tionnels qui rendent heureuses les femmes qu’ils épousent. ».
>ngager Mile Forrester sonne sa femme de chambre, et ses
pensées suivent un autre cours.
or Pin « Ainsi Felicia a acheté le tableau de M. Locksley. nen-ap-W Cette actrice a du goût. Tiens! nous devons aller re pour demain au Bijou. Elle est fort belle; mais ces femmes
doivent leur beauté, je suppose, au fard, à la poudre,
aux perruques. Elle danse exceptionriellement bien aussi. Mais elle n’avait pas beggi de tant se presser Pour acquérir cette toile. ». * ® LE
Elle arrête à flf de ses vagabondes pensées. Ses Yeux ont aperçu une lettre posée sur sa table auprès d’un candélabre. Elle porte le timbre de Re, et Mile Forrester la prend avec une exclamation de joie.
< De grand’maman ! » dit elle.
Mme Caryll n’est en réalité qu’une cousine éloignée de son père, mais il a plu à France de l’appeler ainsi. Elle rompt le cachet et lit ayidement. Après quelques Paragraphes préliminaires, yoici ce que disait la lettre : |
Vous ne me dites rien, ma chère France, du retour d'Éric, Est-ce qu'il n'est pas encore arrivé? Il est vraiment impardonnable de s'attarder aussi longtemps, sachant que vous êtes . à Londres. Oh! ma fille, j'espère, je prie Dieu que rien ne sur-
vienne qui rompe celte alliance. J'affectionne Éric, je . vous aime. Vous voir son heureusè femme est le. désir de mon cœur: C’est le vœu le plus cher de sa mère. Cette union est assortie à tous égards : vous avez tous les deux la jeunesse, la sanfé, la beauté. Il vous aime, j'en suis sûre, France, et il vous l'aurait dit avant ce jour si vous le lui aviez permis. Mais vous. avez ri toutes les fois qu'il l'a tenté, et Vous avez paru ne pas faire grand cas de ses vœux jusqu'à présent. Vous êtes d'un naturel si singulier, ma très-chèré enfant, vous ressemblez si peu aux autres jeunes fillés de votre âge, vous êtes si volontaire et si entière dans yos idées, que je crains pour vous. Non pas que je vous croïe capable de prendre un mari indigne de vous. Je ne
qu'il sera contracté, et écrivez aussitôt, ma chère, chère enfant, à votre très-affectionnée
MARIAN CARYLL.
Elle jeta de côté la lettre avec un rapide geste d'im-
patience ei disciplinée étaient obé trouvait ir qu’elle le v « ÉricD parfumé, 1 dandies en préférerais Une des f froide brise dentelle; ell cheur, la .fs rose, ses flet « Le temp être passé il:
mpatientée réservées au je suppose. "I fort bien, c’e:
meilleur par grâce d’un .
Que peut-on autre chose.
Ah! non. Éri depuis longue victime de cet rêves et tout | faut j'épouse ] Alors, au se elle une figure -dée par les lig avec quelques velure; un hon
ent bien
e presser
sées. Ses le auprès Wme, et n de joie.
éloignée er ainsi.
quelques
lisait la
F ur d'Éric, nt imparvous êtes 1 ne surje . vous on Cœur:
sgortie à santé, Ja s l'aurait s-avez ri Pas faire à naturel peu aux ire et si is que je 18. Je ne er ainsi; e imagiqui brine puis nnoncer écrivez
elle une figure brune, barbue, grave, légèrement ridée par les lignes profondes de la pensée-et de l'étude, avec quelques fils d'argent guançant sa belle che- 13 velure; un homme qui avait commandé à des hommes,
patience et de colère: En général elle n'était pas in- ni disciplinée et les moindres désirs de. Mme Caryll LE étaient obéis à l'instant; mais dans ce moment elle . URE trouvait insupportable qu’on lui imposät ce mari, sf et D qu’elle le voulût ou non.) . : RUN “RENE TS
« Éric Dynely, dit-elle, une poupée de cire, un fat ARLES parfumé, un dandy de là plus belle eau! Jai les + | dandies en horreur! Je déteste les jolis garçons! Je PR die préférerais me marier avec Terry Dennison, ma foil» JS
Une des fenêtres était restée ouverte; la douce et : LT 4 froide brise du matin agitait les rideaux de soie et de : fi il dentelle; elle les écarta et se pencha dehors à la frai- . “AU cheur, la .faible lueur de l'aube caressA sa toiletto EE rose, ses fleurs et ses diamants. D:
« Letemps pour ces sortes de mariages devrait être passé il:y a un siècle, pensa-t-elle, péniblement usa impatientée à cette idée. Ces alliances devraient être Ù val if. # réservées aux familles royales. Mais noblesse oblige, rfi je suppose. Telle paraît devoir être ma destinée. T1 est fort bien, c’est le meilleur valseur que je connaisse, le meilleur partenaire dans un duo 5 il à l’aisance et la grâce d’un Brummel, le bel aspect d’un Apollon: Que peut-on désirer de plusf Et cependant on désire : autre chose. Il m'aime; m'aime-t-il, grand’maman 2e Ah! non. Éric vicomte Dynely est devenu amoureux : es depuis longues années, mais de lui-même, et il sera Fi victime de cette passion toute sa vie; et après tous les aus rêves et tout le culte voué aux héros dont on a ri, il Se faut j’épouse Éric Dynely. » | | Alors, au sein de la brume du matin flotta devant :