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se fond dans le bleu gris du ciel, et la lune montre son croissant de cristal au-dessus de l’orme où niche l'oiseau. Sa pipe est éteinte et il la remet dans sa poche.
« France Forrester aussi, se dit-il à lui-même, la fille tout enfant de mon vieil ami du Canada, le géné-
ral, a grandi et est devenue femme. Mme Caryll l’a
adoptée pour sa fille, et en a fait son héritière à la
: place de Gordon Caryll. On la mariera à Éric Dynely,
je suppose, et on réunira Caryllynne et l’Abbaye. Une magnifique fille, pleine de verve, trop belleet trop bien douée pour ce jeune Apollon dégénéré en dandy, tel que je l'ai vu à Naples. Il y a une cervelle dans cette splendide et noble tête, et une volonté que trahissent si bien ses lèvres si purement des-
sinées et son petit menton résolu, indice de son carac-
tère. Cependant il est à supposer qu’un jeune homme d’une apparence aussi irréprochable au point de vue physique que Lord Éric n’a pas besoin de vertus additionnelles, ét même les femmes sensées sont le plus souvent les plus folles quand il s’agit de mariage. » ” Sur cette réflexion d’une philosophie un peu Cy-
nique, Locksley tire sa montre et regarde l'heure. :
Huit heures. S’il veut paraître à la réception de Lady Dynely, il est temps de régulariser sa tenue et de partir.
« Je serais un fou de me tourmenter davantage, murmure-t-il, sur le risque que je cours-d'être reconnu, quand je ne suis invité qu'en ma qualité de lion nouveau venu dans la ménagerie de la Bohème. D’ailleurs il m'est agréable de revoir une fois encore la figure si connue de Lucie, d’être une fois encore quelqu’un dans ce monde à demi oublié. En outre, ajoutetil d'un air distrait en se levant, Miie Forrester m'intéresse. Quelle figure à peindre! »
phaëtor - ardents jetées a:
son cha . « Mo:
C'est étrangèr pardessy étranger accent ét riant.
« C’est Le peti « Le p reconnais \Il conn que pour de retrouy d’une mai:
Puscule, e . Locksley € Il n’es — Non, "+ Est-il.
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“CS, Mmonsie Mr, et je sui sition avec ]
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Il va rentrer dans la maison, mais il s’arrêéle. Un phaëton, attelé de deux trotte ardents, s'arrête devant sa demeure ; les guides sont jetées au gToom, et un gentleman saute à terre, retire son chapeau, et l'accoste.
« Monsieur Locksley! »
C’est un petit homme, jaune, ridé, d'apparence étrangère, aux Yeux ronds brillants. Sous son léger pardessus d'été, l'artiste aperçoit le ruban d’un ordre étranger. 11 a prononcé d'ailleurs le nom avec un accent étranger très-prononcé, en s’inclinant et souriant. PRE
« C’est moi! » réplique l'artiste.
Le petit homme lui tend Sa carte.
« Le prince Cesar Venturini, » lit Locksley en le reconnaissant immédiatement.
Il connaissait parfaitement que pour un moment il ait été dans limpossibilité
de retrouver son nom. C'est un Napolitain, le rejeton d’une maison princière ruin
curiosité; en avoir le plaisir de vous servir?
— La perle de l’exposition de cette année : Le Cré- Puscule, est de Vous, n’est-ce Pas, monsieur ? » Locksley s'incline en signe d’affirmation. , < Il n’est pas vendu ?
— Non, pas encore.
" Est-il à vendre? »
Locksley incline de nouveau la tête.
# Vous n’en avez
quoi puis-je
Locksley indique le prix et demande, fort surpris
entrer. , « Non, non; c’est l'affaire d’un moment. Je ne veux
pas vous retenir, monsieur Locksley. »
tenante, il griffonne pendant une seconde et ensuite, avec un profond salut et un sourire qui montre une rangée de dents fort belles, il le passe à travers la grille à l'artiste étonné. En un clin d'œil il remonte
brillent comme s’ils venaient de quitter les écuries de Pluton, repartent et disparaissent.
“ Locksley reste presque suffoqué par la fiévreuse rapidité de ce marché inattendu, et regarde le chèque qu'il tient à la main: Il est de la somme indiquée par lui, la signature est celle de Son Excellence elle-même; mais il a dit que le tableau était pour une
dame.
« Qui peut être cette dame? Je ne sais, pense l’ar- | tiste en mettant le chèque dans sa poche et rentrant = dans la maison. Une dame de haut rang ou. Tiens!
ÿ cette actrice, dont le nom remplit Londres et dont
la beauté t le talent chorégraphique sont le sujet
de toutes. les conversations. Le prince est connu
pour le plus enthousiaste de ses adorateurs. Il y
en à même qui vont jusqu’à faire courir le bruit
qu’il doit l’épouser. Il faudra que bientôt, un de ces soirs, j'aille au Bijou-Théâtre pour la voir. Ainsi, mon tableau est vendu au prix que j'en voulais, et les
certainement c’est un revirement dans là roue dela rtuñe que tout cela, » ,
‘ de la soudaineté et dela rapidité avec lesquelles cette. affaire est conduite, si le prince Venturini ne veut pas ,
dans le phaéton, et les chevaux noirs dont les yeux:
portes de la maison de Ladÿ Dynely mé sont ouvertes; |
Il tire un chèque en blanc et un crayon et, séance
Jrit 1 gent qu’il jours qui dans Sa p * l’homme:
rang éleve
“Il se dé
maculée d Pendant il cherche bleau. :
« Si pa Dynely, je dans sa po la maison.
Il l'aurai il l'était pa tage proba après-midi.
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Il rit négligemment, I] possède ce soir plus d’argent qu’il n’en à jamais eu depuis seize ans. Dans ces jours qui viennent de finir, il a connu la pauvreté dans sa plus amère “réalité, la cruelle pauvreté de
: l’homme né pour l’opulence et tombé du haut d’un
rang élevé. : | Il se dépouille lui-même de sa veste dé velours toute
maculée de peinture et revêt l’habit de cérémonie. :
Pendant tout le temps consacré à cette opération il cherche vaguement à deviner qui a acheté son tableau. : | : à « Si par hasard le prince se trouve chez Lady Dynely, je le lui demanderai, pense-t-il en mettant dans sa poche son passe-partout et en s’éloignant de la maison. Réellement:j'aimerais à le savoir. »
I l’aurait voulu sans aucun doute. Intrigué comme
il l'était par cette inconnue, il l'aurait été bien dävanlage probablement s’il fût allé à l'Académie ceite après-midi.
Les salons, comme d’habitude étaient, pleins. Comme d'habitude aussi le centre d'attraction était la fameuse toile : Le Crépuscule. Très-peu de temps après l'ouverture des portes, une dame et un gentleman dont l'entrée avait produit sensation avaient fait leur apparition et partagé l'intérêt du public avec le tableau favori de. l’année.
Le gentleman n’étaitautre que le prince näpolitain, et la dame l’actrice et la danseuse la plus populaire de Londres : Felicia.
Elle s’avançait lentement à travers la foule, voyant
el jouissant de la sensation du’elle y causait avec sa
— beauté replète et plutôt petite, son visage brun éclairé
par deux yeux admirables, longs, endormis, d’un noirfaune. C'était une beauté brune tout simplement par-
faite, et veille de goût.
semée de petits poin telle ancienne, le chef-d’œ dames de la rue de la Paix.
Tous les regards se tournaient ve coulisses, la plus parfaite danseuse, jamais paru sur la scène dep était dans toute sa gloire. Le gieusement attentif à ses moi s'était détournée impatiemm d'un air dédaigneux le long d | . € Toujours la même chose, dit-elle d’un ton maus- Sade, des femmes qui sourient, des fem dent fixement, des jeunes filles qui res poupées de cire avec leurs chevelures yeux de faïence, bleue insipides comme les muffins et.
le beurre dont elles se nourrissent. Bast! Pourquoi se
donner la peine de ve
— Ma chère Felicia dai
Il la conduisait en face daigneusement les yeux. T subit s’opéra dans toute sa toute expression d'ennui avaient sage si richement coloré, lèvres. Elle resta ainsi im
telles minutes.
« Comment trouvez-vous cette toilef» d l’Italién de sa plus douce voix.
Elle ne remua ni ne r le tableau des yeux.
reparurent sur ses
portait une toilelte qui était une mer | robe était de :soie gris d'argent | ge vif et garnie de den.
uvre d’un tailleur pour
s vette lionne des disait-ôn,.qui ait uis Taglioni alors qü’elle prince se montrait relindres paroles, mais elle ent de. lui en regardant
mes qui regarsemblént à des jaunes et leurs
gnera-t-elle regarder celaÿ du. tableau. Elle leva dé.
out à coup un changement personne. Toute langueur, disparu de son viqui devint pâle jusqu'aux mobile pendant cinq mor-
épondit. Elle ne quittait pas Peu à peu la vie et la couleur joues, peu à peu dans ses grands --Yeux noirs endormis et demi-clos-comme ceux de ja panthère un éclair de vie étincela. Sa petite main
‘gantée se | réstait là «
« Vous dit doucer
A mo et bre | tableau
sirez, Felicia letableau, s’i - —Je le dé ce tableau, « Elle se tour longtemps en garder assez « C’est une pause, une id Felicia ; mais ressemble beau s’en faut de } dant. Trouvez- — Comment icia avec le m ‘ cependant, ] iner me voir Pourriez-vous ?
œur se brise,
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UN MARIAGE EXTRAVAGANT :gantée se crispait incon -réstait là comme fascin
sciemment sur le livret, Elle ée et regardait.
Mais, él est déjà vendu 11 est vrai que l’
étoile L'yest pas, mais.
— Tout à fait nouveau, sirez, Felicia, je découvrir.
le tableau, s’il est encore à : — Je le désire réelleme ce tableau, dût-il coûter
nt, prince. Il faut que j’aie la moîtié d’une fortune. »
Elle se tourna encore la toile et La regarda longtemps encore COS si ell
€ ne pouvait jamais la egarder assez. k
« C’est une étrange idée, pause, une idée absurde, p Felicia; mais le visage de 1
dit le prince aprés une enserez-vous peut-être, à femme de.ce tableau
ne, n'est-ce pas? Et son t bien. ]à l’égoïsme des
nt |
hommes! Ils nous quittent et nous mourons. Ik " pensent cela du moins! Prince, il faut que ce tableay M °*PTIence soit À moi avant que je me couche. Entendez-vous! B°i2e- Voir — Je vis pour vous obéir, répond-il avec un profond ne salut. Ce tableau sera à vous. » A Il l’accompagna à sa voiture. | Le .
*Au coucher du soleil, à travers la grille de la mai M ‘0 “Tai sonnette de Brompton, le. marché‘ fut conclu 4 M: “°U"1r€7, Le Crépuscule devint la propriété de Felicia, la dan . cure
seuse en vogue. ; te papulai À auvre Lôcks
eu uelques anne
‘ CHAPITRE IV aires. Où m’a
2 — Dans l’In LE JEUDI DE SADY DYNELY Inde et dans]
Brillämment illuminés, brigmment peuplés, ls Ilen\s l'ai élégants salons de Lady Dynely formaient un sujet sblement hobi d'étude très-varié pour un peintre lorsque Locksley 6, ou le vièil arriva, Il était déjà tard, on dansait, lorsqu'il se dirt ox. Lady Dy gea vers la maîtresse de la maison pour lui pré arvll ÿ senter ses hommages. re
Dans sa toilette de cérémonie, l’artiste avait meil muse ee Je leure apparence,*et sa tournure militaire cs plus de peb Fa Ty visible que jamais. er commun,
« Vous pouvez briser, vous ouvez mattre os. 5 pièces le vase si vous voulez, le!parfum des ros M à se répandra partout autour de lui malgré cela, di ii . : : à bas Frante Forrester à Térrÿy Dennison. der : Fu
naftraié la démarche d’un soldat, et j'en ai fi
FX
UN MARIAGE EXTRAVAGANT 139 urons. Ils
expérience plus d’une fois, sous ja Cagoule d’un ce tablean noine. Votre M. Locksley, Ferry, à l'air le plus Rte istingué de tous dans les salons.
un profon
— Je n’ai jamais dit que M. Locksley fût 4 moi. insi vous trouvez le peintre aussi attrayant que le . Mbleau, France, et vouseserez bonne pour lui, et vous de la mai i sourirez, et vous lui ferez perdre -la tête pendant conclu 42, semaine? La de victime à été le nouveau ia, la dan- oëte populaire, le fils du taiHeur de Cheapside. Ah! auvre Lôcksleyt TR ) — Terry, dit d’un ton sévère Mlle Forrester, les etits garçons ne doivent jamais chercher À être sarastiques, et vous moins que tous les autres
ées encore. Je aissants et, comme fille d’
aires, Où m’avez-vous dit que M. Locksley a servig — Dans l’Inde et en Amérique. Dans là révolte de Inde et dans la guerre civile d'Amérique, avec grande
istinction dans toutes les deux. J’ai entendu dire
ù W'il était brave comme un ion.
uplés, I Ilena
, un sut} ]
ait met — 7 n'ai jamaïs vu Gordon CaryIl, répond néglivait melk ment Terry. Jai entendu parler de lui cependant. était plu lsest perdu pour une femme, n’est-ce pasŸ"Un cas \ sez Commun, Et vous l’aimez déjà de tout votre netire « @ur, à-cause de cette ressemblance, n'est-ce pas, maemoiselle Forrester? Je sais que vous avez fait de ce ordon Caryll une sorte dé demi-dieu, jeune idolâtre es héros. » 4
Elle sourit et soupira. Elle paraissait admirablement
n. Jen on ai fil
de
belle, ce soir, dans sà toilette de soie saumon, garni de dentelle blanche, dés roses rouges parfumées dan sa chevelure brune, retenue en arrière par des bri lants. Elle-avait un faible pour les couleurs vives « hblement ja les pierres précieuses, et méprisait le tulle blanc et k — Mademc modestes perles deses jeunes amies. re! Voici n « Quel est le prêtre qui a dit un jour, en faisant jou llynne à des airs d’opéra dans son église, que ce serait domm RE naine de’ à Ÿ que le diable eût tous les bons morceaux|de nusiQu it pour D’aprés le même principe, je dis que c’est pitié qu mmun, et ., Yous'autres, les femmes mariées, vous accapariez 4 héâtre, n’est- couleurs les plus belles et les joyaux les plus précieur — Certaine La demoiselle anglaise a été assez longtemps huni léâtre, repri liée, je serai l’héroïne qui inaugurera une ère DO cola qu'il - elle. » | Ans la vie rée C’est ce qu'avait dit, ce même soir-là, Mlle Forrest ai, Gordon à Lady Dynely, quand celle-ci lui avait fait des obsel ains qu’il ne: vations sur son luxe. Les couleurs vives, les pierre pnely voit, si vives, les roses et les rubans convenaient à sa brur incidence. V. et chaude carnation, et elle ne l'ignorait pas. Ils traversèr Terry lui avait tenu Compagnie pendant la de jurire de bien nière heure. L'héritière canadienne avait une estim 1 gracieux sal affectueuse pour Dennison, et elle n’en faisait Be J'ai vu que mystère. . | soin que vous « Je suis sincèrement attachée à Terry, avait- bleaux. Mons coutume de dire; c’est le meilleur garçon qu'il yat méilleur cice et le plus grand niais que Dieu ait créé. Pression, dan: . . e L L — Elle me traite comme un gamin de dix ans, a eaux toute sa : vacances à la maison, » ajoutaif, Dennison, avec u — Etla famil soupir, | Mennison.
Tous deux restèrent un moment encore à discuts sur le compte de Locksley et à le regarder. Beaucoif d'autres l'examinaiont-aussi- Son Sensation ; on éprouvait un vif intérêt pour le peintr
| UN MARIAGÉ EXTRAVAGANT 141 | 0 « f'rance, dit Dennison, après une Pause, j'ai une Ron Sarnik ée..
‘fumées UD — Vous avez une idée, Terry? Oh! Choyez-la bien par des bi cas, MOn cher ami, car yous n’en aurez pro- A: UrS VV D ment jamais d’autre. Ce e blanc et Mademoiselle, répond Terry, votre sexe vous pro- TE .….. Mise! Voici mon idée. Si cet homme était l'héritier de A faisant joue llynne depuis si longtemps perdu, rentré dansle * ait dommiy ; de musique st pitié qu Capariez |a us précieux, emps huni ne ère nu le Forrest It des obse les pierre nely voit, si ell t, n’est qu’une En Up à sa bru incidence. Voyez, elle fait signe : allons-y. » she FEp as. Is traversèrent le salon. Mlle Forrester, avec un ADI dt ant la Ecrire de bienvenue fort aimable, adressa à l'artiste MERS Ce SUD cracieux salut. : . faisait al, J'ai vu que vous ne dansiez pas, France, et j'ai soin que vous fassiez les honneurs de ma galeïie de ) AVARS Monsieur Locksley, vous ne Pourriez avoir DL 7 cilour cicerone. France a vécu, suivant sa propre a Pression, dans une atmosphère de peintres et de ta- FER 4 ix ans, toute sa vie. , * nd 27 familiarité engendre le mépris, murmure
ennison. | il — Uniquement lorsqu'on à affaire à des Cousins — — jh mpides, réplique Mile Forrester. Que de”fois j'ai WF sayé de vous faire comprendre, Terry, que le sar-
Casme n’est pas votre fort ! J’auraï beaucoup de plà sir à déployer devant vous, monsieur Locksley, do la compétence n’est pas douteuse, nos trésors d'a J’ai toujours eu la bonne fortune de me trouver d' cord avec les artistes dans mes appréciation s, et d’avo
Il jeta dides tentu dans une Ic au plafond.
toujours été en rapport avec eux. Ils formaient} es ne
noyau de mes relations à Rome. Rome est la pépinii da galeries
du génie. Vous y avez fait vos études, celä se voit, BE" = Elle >
— Pendant trois ans, mademoiselle Forrester; et... T'otte “pas
Il sourit en disant cela, ét Mlle Forrester est éme nâtre… All
veillée de voir comme ‘cé sourire illumine son visu de qu
sombre et grave. ae ti n'est-ce pas
« Je vous y ai vue bien des fois. trois ou qua
— Vraiment? Mais vous avez dû m’y voir, en ef au tour d’un
Je passais là moitié de mon temps à faire des esqui homme de g
ses dans les musées. Les plus heureux jours demar femme pour
sont-bjèti certainement ceux que j'ai passés à Rome. Vous sen
1 considérait cette belle figure brune avec ne Jo pou:
x remplis d’admiration. : | était menbr
# Mais votre vie compte encore si peu de jours, k mier ministr
n dit ce regard; vous n'avez pas encore c&mmenté Michel-Ange
:. Vivre. 'ê |
<11 y a une chose, à Rome, qui doit frapper l’obs ÿ menti
vateur le moins attentif, dit Dennison, saisi tout comme - je F
Coup d’une seconde idée : c’est la déplorable pénurieiie laquelle ils p
nez! Quand j'étais là-bas, la moitié des habitat sur des couch.
étaient camards. Mon nez, dit Terry en se regarda et, mon cher
complaisamment dans une glace, mon nez était est une mart
plus noble Romain de tous. » que son épou:
Mlle Forrester appliqua sur l’appendice admiré — Et vice :
visage de Terry un coup de son éventail, et les px est-ce bien, v5c céda dans une antichambre tendue de velours gren “est... n
blasonné aux armes de Dynely, avec la devise : Lou "" n'y a