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y fumer e:
mait sans sa bague & lui. Il irai:
puis si lon figure si cl d'une rouge aimée balbu son être tre naissance à rendrait la fectueuseme doux d'en pi tence! Oui, il mariés, et €
matinal qui :
kschamps à 1’ ls horloges et
| à la Cour.
etentirait ébration crupuleure même.
la loi cœ > cœur de icité et la e la plus disposé à nent inté.
ossible en était pas tait trèsbition. Sa
nme ordi
e satisfaints livres
qu’il hi autour de
n geste il ir toutes, Let de paage, l'exfession de | Galway,
Pâle, d’une Pâleur mortelle,
du tout... Sa nuit tout entière s'était p:
| N MARIAGE EXTRAVAGANT y fumer en révant.
mait sans doute, la
sa bague au doigt et
lui. Il irait demain Ja
Oquence, i IX es aveux ; Terry sentait tout
Dennison ne se levait matinal qui attaque
y Dynely.. » débuta-t-i].
Î s'arrêta.
Bon Dieu {quelle figure livide et terrifiéo elle avait!
é ortelle, les lèvres bleuies et sèches, ss Jeux hagards, désespérés. Elle D’aVait pas dormi
Sn | :
une amertume Xnsupportable. Terry était généreux; mais pour elle il semblait qu’une générosité allant jusqu'à cacher au monde toutes ces chôses était une :
vertu au-dessus des forces humaines. :
Elle se leva, une main. appuyée au‘bras de son fauteuil, et ses yeux brüûlanis, égarés se fixèrent anxieux sur le visage du jeune homme. Une femme effrayée, s’attendant à entendre prononcer sa sentence de mort, ne doit pas avoir un autre regard. Elle es saya de parler. ses lèvres sèches tremblèrent, et il n'en sortit qu’un son rauque. |
Il était à ses côtés, tenant ses deux mains dans sienne, plein de pitié et de compassion. Pourquoi l'avait.il laissée dans l'incertitude, même pendant un nuit? Qu’elle le connaissait peu, lorsqu’elle se montrait sieffrayée! Cette vue lui causa une pénible impression d'angoisse. LS
« Lady Dynely.. ma très-chère mère... VOUS D'avé
pas pensé que je pourrais jamais faire usage du secret
que vous m'avez révélé hier soir. Si vous l'avez ct vous m'avez certainement méconnu. Je vous aime tro) profondément et j'aime trop Éric pour consentir j# mais à me souiller d’une aussi égoïste et aussi honte ‘ingratitude. Tenez! » É I1tira de sa poche la liasse de papiers. Il y avait dt feu dans la grille, malgré que l’on fàt au mois d’aoll et que la chaleur à cette heure de la journée fût étouf fante. 11 tint un instant les papiers dans sa n ain puis il les posa sur les charbons. | :
Elle poussa un cri perçant.. un de ces cris qui n'oublie jamais quand on les a entendus. et resl comme paralysée par la joie.
Tous deux regardèrent te papier, qui-se recroquét” et flamba presque aussitôt; puis quelques CB
noires vo cerlificat
« Ceci t où Mmoura, dépassera
Elle tor tour du Cot épaule, tou
nerveux et mais passia un mot ne mes brillèr replaça très ses pieds.
€ Non...
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que je ferais avez-vous d«
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mais l’idée de chatouilla la ei le joyeux éclats,
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| ce Qué vous m'avez dit ne dépassera jamais mes lèvres
Elle tomba lourdement en avant tour du cou du j eune homme,
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.… Quel misérable avez-vous donc cru
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dans les yeux bleus: de Terry. Il Ja des
ins dans replaça très-doucement sur son $iége et s'agenouillà à ICE . PO pieds. : Tr
endant ie « Non... nOn... dit-il d’un ton Suppliant, cela m’af- je °
se montrai fige de vous entendre. Comment aVeZ-Vous pu penser ê TS
> impression que je ferais ce que vous redoutiez? | !
que j'étais? Sn vous mo — Un misérabler.… 0 Mon Terry! mon Terry. Ce ge du plutôt un ange qu’un homme» . nan l'avez cr Terry éclata de rire. Le moment était solennel. A us aime tr0p mais l’idée de Terry Dennison jouant le rôle d’
chatouilla la fibre d
u fou rire dans l’âme du
et le joyeux écolier éclats
$e resary-
peu trop fort. Vous êtes la Premiêre, l, qui m’ait jamais accordé des Qualités angéliques. Et certes, je ne mérite pas cela. 7 VOUS assure que je ne 1
lit n’est PaS un sacrifice
"des petites filles d'Angleterre pour femme, je suis amplement pourvu et n’ai rien à désirer. Au contrair£à
Sa
Le UN MARIAGE EXTRAVAGANT
noble, avec un titre et des domaines, ayec les devoirs que crée la maxime : Noblesse oblige, je serais un
“objet de pitié pour les dieux et les hommes. Éric est né pour être un favori de la fortune. Moi, je suis né
pour être tout simplement Terry Dennison. »
Elle le regarda tristement, avec une émotion pleine d'admiration. Ses ‘bras étaient restés autour de son cou quand il s’était agenouillé à ses pieds.
« Simplement Terry Dennison, répéta-t-elle. Terry,
vous êtes de l’étoffe dont on fait les héros. Éric ne vous ressemble pas. Ah! si seulement il pouvait vous.
imiter! Où avez-vous pris ce cœur généreux, cette
grande âme reconnaissante ? Vous ressemblez de fi. gure à votre père ; vous avez les cheveux de la même nuance que lui. Vous avez sa figure, mais je crains bien. oui, je crains qu’Éric n’ait son-cœur,
— Oh! Éric n’est pas un mauvais garçon, “ul Terry mal à l'aise.
Il était extraordinairersent attaché à Lady Dynely, mais il n’était qu’un homme, et l’héroïsme était un peu au-dessus de ses forces.
« Ne parlons plus de tout cela. Faisons commesi
vous ne m’aviez rien dit, comme si, j'étais en réalité
‘ce que j'ai longtemps cru être a Dan un pareni éloigné d’une très-grande famille. Si...
Terry baissa la tête et rougit.
« Si cela vous fait m’aimer un peu plus, je pourri dire comme on dit souvent dans les romans : Je n'auri pas travaillé pour rien. »
Elle se pencha vers lui et elle l’embrassa pour première fois de sa vie avec autant de tendresse qu'ell eût embrassé son Éric
leurs, Le ciel devait être 80
« Qui p jeune fille fille. Je sa vers elle, pas YOus I extraordin:
bent trop aller, je dou malheureus bis. Restez jusqu’à ce q bonheur qu C'était là
pu s’en rend titre et à la :
sa reconnais, àsa bienfait:
« Je reste:
tendu si. long d'importance
Il écrivit à semaine avan mais, ce délai tendant il éta
Enfin la li Un anneau à « sion voulue po de la plus à Dennison par k comté de:
soleil Brillait,
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