‹ Un mariage extravagant [microforme]Chapitre 34 sur 44 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

UN PIQUE-NIQUE PTT ne

C'est par lun beau soleil d'après-midi d’août, dont la lumière étincelante pénétrait les objets comme une rosée ambrée, que Dennison ouvrit la petite grille et fit son entrée dans l’habitalion du vicaire. La maison était tout entourée de buissons de roses, de chèvrefeuilles,. de verveines, de géraniums et de fuchsias, et l'atmosphère était imprégnée, saturée de parfums. Toutes les fenêtres et toutes les portes étaient ouvertes, mais un. silence de dimanche y régnait. Quand l'ombre de sa grande taille se dessina à travers la port

“du vestibuie, la seule personne qui se trouvai dam

re :

cette phèc une légère C'était 1 des demois «Dieu! s faite? C’es trez. Vous tout le m et... | — Dehor donc, Arab — Eh bi Vous ne Say aely, et que vent actuel]l nique et tou étions invit ‘maison et f:

rent. Belind melade, et mr toujours la r demoiselles } un autre pet jours à moi.

toute ma vie.

— Où a li Terry viveme Un momen äppointé par & placidité h:

« Au châte:

dit Arabelle. ] l'eau, des par rte

sanf heundues sur ing, sans

même, cete chérie, pourquoi cru que ne soirée semaines, is à quoi ais le sa-

t, dont la mme une rille et fit ison était efeuilles,.

& J'atmol'outes les es, mais . l'ombre la porte vât dans

cette pièce leva les yeux de dessus sa couture, avec une légère exclamation de surprise.

C'était la plus âgée et la plus maigre des trois aînées des demoiselles Higgins.

«Dieu! s’écria Mlle Higgins, quelle peur vous m'avez faite? C’est. vous, Terry? Qui l'eût pensé ?.… Enrez. Vous voyez, je n’attendais personne aujourd’hui,

tout le monde est dehors, sauf Belinda et moi, el... |

— Dehors, interrogea doucement Terry, dehors, où

donc, Arabelle ? 14

— Eh bien, mais au pique-nique. Ah! j'oubliais, Yous ne savez päs. Sir Philippe Carruthers, Lord Dyaely, et quelques-uns des gentilshommes qui $e trouvent actuelläment au Château, ont organisé un pique-

nique et tout notre monde-y est parti. Belinda et moi

étions invitéès ; mais il faut que quelqu'un garde la

“maison et fasse l'ouvrage pendant que les autres cou-

rent. Belinda est dans la cu ine, elle fait de la marmelade, et moi je fais de la couture pour Crystal. C’est toujours la même chose, ajouta amèrement l’aînée des demoiselles Higgins, Un petit cochon ira au marché et un autre petit cochon restera à la maison. C’est toujours à moi qu’est échu le lot de“vester à la maison, toute ma vie. | ee

— Où a lieu le pique-nique, Arabelle? » demanda Terry vivement.

Un moment, un seul, bien court, il s’est trouvé dés-

äppointé par cê contre-temps ; mais il a déjà repris & placidité habituelle.

« Au château de Carruthers, naturellement, répon-

dit Arabelle. Ils n’ont pas cessé d’ÿ faire des parties sur l'eau, des parties de croquef, et des parties de plaisir

te sorte depuis que vous êtes parti. Crystal de-

vient une coureuse.. je l’ai déjà dit à maman. Une — Amél gamine comme elle devrait être gardée à la maison sexercent ; à travailler pendant deux ans au moins, au lieu, de quet, Évan s’en aller coqueter et faire des promenades avec des était avec nr jeunes gens comme elle le fait. Jen’ai jamais fait pa- sont à la m reille chose quand j'étais... Oh! ilest parti. Encore muel. une victime de la petite demoiselle, je FADDOS Que — J'ai vu les hommes sont bêtes! » nison en dé:

L'aînée des demoiselles Higgins, âgée de Rs — Crysta) ans, n’était pas foncièrément vicieuse, maisl’aveugle in- gardant ave différence des hommes à son endroit depuis les quinze nettes. Je r + dernières années avait quelque peu aigri le lait de la enfant, où es bonté humaine dans son sein de vestale. Elle reprit — Crissy son aiguille et Terry se rendit au pique-nique. “0 tag, avec L La course était longue et l'après-midi très- chadde rement impe Les champs étaient inondés de l’ardente lumière da. regard piqua soleil, les fleurs écarlates des pavots à peine agitéés ls retrouver

. une faible brise. Le visage de Terry était com fleurs des pavots lorsqu'il atteignit le lieu de la fête.

Des tentes et des marquises émaillaient de tous côtés Mare les pelouses ; une musique militaire exécutait de dou- lines, se moi ces symphonies sous la feuillée ombreuse; un tir à l'arc, le croquet, la danse, .et autres exercices dans lesquels les jeunes et frivoles esprits se complaisent animaient le tableau. Des jeunes filles en blanc, en

homme et une

bleu, en rose, en lilas, en vert, se montraient à . « Voilà Cri toutes parts.sur 1 gazons verdoyants, comme & voilà’ Lor splendides bouquets) maïs la bien-aimée de son à Cœur, intentions de Dennison ne pouvait l’apercevoir. || d papa, je le

« Ah! Terry, mon! cher, dit le Révérend Same Terry rougi Higgins, en lui tend! t sa main gantée de fil noir, MBavec un doulo comment allez-vous Quand êtes-vous arrivéf . € Que voule

— Tout-à "Fee 1 est. du veux x dirè où sont les — Je veux - filles?" ; ** RE ARRET. des demoise}te

man. Une la maison au lieu, de s avec des is, fait pai. Encore

pose. Que .

rente-cinq veugle inles quinzæ lait de la Elle reprit

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it de douun tir à cices dans mplaisent blanc, en raient € omme d son Cœur,

d Samuel e fl noir, ét ù sont les

” ee UN MARIAGE EXTRAVAGANT 249

— Amélie, Joséphine, et Emeline sont là-bas qui sexercent au tir, Cornélie et Victoria jouent au croquet, Évangeline est'avec sa mère, et Élisabeth Jane

Miinda

était avec moi il y a un moment. Arabelle @f? sont à la maison, dit tranquillement le R& muel. } — J'ai vu Arabelle ; où est Crystal? dem nison en désespoir de cause, Se — Crystal est... hum... dit le Révérend Higgins, regardant avec douceur de tous côtés, À travers ses luiles. Je ne vois pas Crystal. Elisabeth Jane, mon enfant, où est Christabel f Le — Crissy est allée faire un tour à la voile, sur léy avec Lord Dynely, papa, répondit d’un ton légèrement impertinent la septième Mile Higgins avec un rgard piquant adressé À Dennison. Si vous désirez ls retrouver, je vous conduirai, Terry. » ue Elisabeth Jane prit le bras de Dennison et le guida ÿivément À travers des prairies et des bosquets en ‘ Jeu jusqu’à l'endroit où, encaissée entre deux collines, se montrait une vaste mare, un lac en finiaüre. Là, au milieu de la pièce d’eau, se balançait, mme un grand nénufar, une petite embarcation toute blanche, dans laquelle étaient installés un jeune : bomme et une jenne fille. RE € Voilà Crissy, dit malicieusement Elisabeth Jane, & voilà Lord Dynely. Je ne sais quelles sont les intentions de ais-si j'étais à la place , ,

PE

ire, Lizy Janef | plique la septième et la plus fine

» Qué Lord Dynely vient beau-

coup trop souvent à da maison et a beaucoup trop d’attentions pour notre Crissy pour un homme déj fiancé. Il est fiancé, n’est-ce pas, Terry ?

— Oui... nor... je ne sais pas, il est .… Élisabeth Jane, vous ne voulez pas dire.que Crystal est. est. — Ici son visage coloré pâlit tout à coup, — est de. venue amoureuse de Lord Dynely? ne

— Je ne sais rien à cet égard, répond plus mali cieusement encore Elisabeth Jane, je ne passe pas ma vie àerrer au claif de lune, à lire des romans et du poésies. J'ai mon district à visiter, et j'ai 4 assister aux séances de la Société Biblique et aux réunions de Dorcas. Je ne connais rien à ce qui concerne l# mour et à toutes ces méprisables sentimentalité, ajoute-t-elle avec un regard moqueur ; mais je sais que si j'étais papa, je ne voudrais pas voir un jeun noble fläner dans ma maison depuis le mâtin ju qu’au soir, Courtiser ma plus jolie fille, faire ave elle des excursions au clair de lune, des excursions a soleil, des excursions très-matinales, et, couché à se: pieds pendant des heures entifres sur le gazon, lin Meredith et Tennyson, hi tenir ses écheveaux de soie, et chanter des duos avec elle, et. Bah! dit Él: sabeth Jane avec malice, quand il aurait trois péires de lunettes, papæne verrait pas ce qui se passe à son nez et à sa barbe. CS

— Ah! ils ont conduits de la sorte? interroge Terry qui se sent frappé au cœur.

— Oui, vraiment! us le verrez. On ne peut même pas prononéer le nom dgce jeune homme devant Crystal sans qu’elle. DS jusqu'à la racine des cheveux. Je l'ai dit à papa ; Arabelle l'a dit à papa. mais à quoi bon? « Tuf, tut, t, mes enfants. laissez a - petite s'amuser. Lui n’est qu’unenfantde-bo ane appé

te

rence, elle :

ce que pap:

physionomie morteHe."Y] brillante. L une légère c chante.

- Sa Voix & trouvent. Bi celle de la jer silencieux, jt entièrement

« Venez! »

décomposé de passion.

Elle afme ’ vin Meeke, faiblement sc des affections au grand drag

«Seulgmen!

Crystal, cons reñdre ses vis des anges, c’e lngs interval Elle le ramè diel et toute

UCOUP trop homme déjà

… Élisabeth est... est...

, — est de-

plus mali asse pas m2 nans et de 1i à assister X réunions oncerne l'a mentalités, je sais que ° un jeune mâtin ju faire avec cursions au Juché à ses!

zazon, lire leveaux de h! dit Él: rois pét asse à 501

» ‘UN MARIAGE EXTRAVAGANT 251 rence, elle n’est qu’une fillette sans malice. » Voilà

ce que papa dit. Bizarre façon de s'amuser pour une-

jeune fille, je trouve: et maman est encore pire. Nous rois tous ce qu’elle pense, cette pauvre maman; elle ne voit qu’une chose, c’est qu’elle aura une grande dame pour fille. Je ne peux pas me faire À une folie semblable, » s’écrie, en terminant, la positive et pratique Élisabeth Jane Higgins. -

Terry derneure silencieux. La chaude teinte de sa

physionomie à disparu pour faire place à une pâleur mortelle. contemple d’un œil triste l'eau dorée et brillante. La petite embarcation blanche a gagné une légère courbe de terrain et a disparu. Crystal chante.

- Sa voix suave arrive jusqu’à l'endroit ‘où ils se trouvent. Bientôt la voix de Lord Dynely s’unit à elle de la jeune fille, et les deux auditeurs demeurent. silencieux, jusqu’à ce que les dernières notes se soient entièrement éteintes.

« Venez! » dit Élisabeth Jane en voyant le visage décomposé de Terry, et non sans une pointe de compassion. ;

Elle aîme Terry; elle est promise au Révérend Edvin Meeke, le curé de son père, dont le nom émeut faiblement son âme et ne l'empêche pas d’éprouver . des affections fraternelles sérieuses : celle-qu’elle porte a grand dragon est à l’abri de tout reproche.

Seulement, si vous aimez France Forrester et notre Crystal, conseillez amicalement à Iiord Dynely de reüdre ses visites au vicariat plus semblables à celles des anges, c’est-à-dire plus rares et séparées par de lngs intervalles. » | Elle le ramène. Mais tonte splendeur a disparu du diel et toute beauté de la terre. Le soleil ne brille

LS

plus ou, s’il brille, sa lumière n’arrive plus à l’âme

de Terry. Pour la première fois de sa vie, il est jaloux.

Elisabeth Jane fait de lui cé qu’elle veut. Elle prend son bras et le conduit dans les environs. Elle lui parle, de sa voix mordante et légèrement saccadée, de la maison que M. Meeke est en train de meubler, des pauvres de la paroisse, de ses écoles et de ses sociétés, et tout cela frappe d'oreille de Terry comme un bruit insignifiant. &

Il écoute comme il écouterait le clapotement amorti de la chute d’eau d’un moulin, sans y prêter la moindre attention. Crystal et Éric, Éric et Crystal! Ce deux noms réunis résonnent seuls et invariablement dans son cerveau endolori.

« Les voilà! s’écrie Élisabeth Jane, avec un autre regard malin de ses petits yeux noirs. Un joli couple, n'est-ce pas? »

Mile Higgins ne donnait pas ce sens À ses paroles, mais ils formaient réellement un très-joli couple. Iks s’avançaient ensemble sur le gazon. Éric, grand, largoureux, élégant, superbe, dans un tenue.d’été absolument irréprochable, une toque écossaise en velours posée presque sur les yeux ; Crystal, vêtue d’une robe de gaze rose pâle, un joli petit chapeau de paille abritant son nez greg, et un bouquet de néhufars odorants à la main. Il était fort rare qu'on vit la plus belle des demoiselles Higgins sans être parée de quelque ornement emprunté au domaine de Flore.

Ils aperçurent Élisabeth Jane et son compagnon, et Crystal eutun léger tressaillement nerveux, ACCOMpAgné d’un soupir.

«Oh! dit-elle dans un murmure effrayé, c'est

— Eh où portant so Comment a

Il s’avan( lui tendit n

Terry la fois, comme la vue du fil ai S0n Cœur

« Nous n aise de vou œla a dû & venez d'arri

— J'arriv en fixant Cr

Celle-ci ét gard qui évi fuir la sienne

€ Vous all ma lettre?

— Oh! oui

C’est toujo elle est emba son aise, tra.

de son ombre

€ Vous ne maison, Dyne de votre mère

— Est-ce qu pour s'occupe dans un pique voir rappelé.

Forrester ? »

Il y eut une

lus à l’âme vie, il est

. Elle prend Le lui parle adée, de la aeubler, des ses sociétés, ne un bruit

ent amorti la moindre ystal! Ces riablement

C un autre joli couple,

es paroles, couple, Ils rand, land’été absoen velours d’une robe aille abriufars odovit la plus 2e de quelre.

pagnon, et ACCOmp#-

ayé, c'est

— Eh oui, c’est bien Terry, reprit Lord Dynely en

Comment allez-vous, mon vieux camarade? »

Ils’avança vers Terry en prononçant ces paroles et

lui tendit négligemment la main, Terry la prit et la lâcha aussitôt, pour la première is, comme si elle l’eût brûlé. Pour la première fois,

lvue du fils de Lady Dynely ne réjouissait ni ses yeux ni son cœur.

« Nous ne vous attendions pas, vous savez? Je suis ‘

aise de vous voir néanmoins. Quelle terrible .ghose œla a dû être que de voyager par ce temps! Vous venez d'arriverf |

— J'arrive à l'instant, » répond froidement-Terry, en fixant Crystal, :

Celle-ci était rouge et embarrassée. Son timide re-

gard qui évitait celui de Terry, sa main qui semblait fuir la sienne, le frappaient douloureusement au cœur.

€ Vous allez bien, Crystal? dit-il. Avez-vous reçu ma lettre? |

— Oh! oui, je vous remercie. » | "

C’est toujours la formule que Crystal emploie quand elle estembarrassée. Elle resta rougissante et mal à son aise, traçant des lignes sur le sable avec le bout de son ombrelle blanche.

€ Vous ne me demandez pas des nouvelles dé la maison, Dynely.… dit Terry, en le regardant fixement ; de votre mère ou de Mlle Forrester?

— Est-ce que je ne l'ai pas fait? Il fait trop chaud Pour” s'occuper de quoi que ce soit ou de n'importe qui dans un Pique-nique du mois d'août. Merci de me l’a- Voir rappelé. Comment se portent ma mère et Mlle Forrester ? »

É Il y eut une certaine expression de défi dans le re- ‘

portant son lorgnon à l'œil. D’où vientsil donc?

254 ‘ UN MARIAGE EXTRAVAGANT | | gard dont les yeux bleus d’Éric accompagnèrent «x paroles, et un certain.air de défi dans l'accent ave lequel il avait relevé l’observation de Terry. ‘

« Elles se portent bien. EHes s’étonnent un peu cè. pendarit et se demandent qu'est-ce qui peut vous rete. nir si longtemps au loin. Vous deviez être de retour au bout d’une semaine. d

— C’est possible. Mais je trouve que mon tempérsment ne peut supporter la fatigue d’un train express perpétuel. B'ailleurs, én réalité, je préfère ce pays au nôtre. » jee MS

Sur ces mots, il fait un demi-tour et adresse à Crys tal quelques paroles à voix basse, qui la font rire ner veusement. Puis il lui prend la main, qu’il passe sou son bras, ef il se retourne pour s’en aller.

« Allons, allons, Terry, dit-il, amusez-vous bien,et surtout ne faites pas une cour trop marquée à Elisbeth Jane, de peur que le Révérend Edwin, tout do qu’il soit, n’en éprouve de la jalousie. Car la jalousie

“st un monstre effrayant qui exerce de terribles ra vages, quand on le laisse s’introduire dans le cœur d’un homme. » à:

Ils s’en allèrent en flânant ensemble, comme ik

étaient. venus, et les yeux noirs d’Élisabeth Jan

avaient encore leur expression farouche en les regardant s'éloigner.

« Eh bien, dit-elle, que pensez-vous de cela ?

— Je pense que j'ai besoin d’aller boire un verrede bordeaux, s’il y en a par là, répondit Dennison. X vois venir M. Meeke, Lisa Jane. Excusez-moi, n'est ce pas? »

Il attend à peine lesec «oh1 certainement!» deLis Jane. 11 se précipite et boit un grand coup du pot d'ar gent à la glace; mais tous les verres de vin de Bor

deaux qui :

Je feu quel de Terry et savoir où i aller n’imp tôt il se tro la vue et du tournée ver parfums de Il a perd Oui, il P son vieux je filles, les r mante et s l'instant d’:

pour lui. S autre, c’est nera à lui pt autre. Et el tion de faire « Par Die tion dans le il l'a fait de amour pour sera pas dit poursuivie, cœur comme de mes prop La radieus éloiles comm Terry se red de ce qu’il es reconnaître,

agnèrent ce "accent ave ds RE ) t un peu & it vous rete.

re de retor

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rain expres re ce pay

esse à Cryr nt rire ner il passe sous

ous bien,et uée à Eliss- |, tout doux * la jalousie erribles rans le cœur

tion de faire?

Cœur comme il l’a fait à d’autres.

de mes propres mains. » Us

UN MARIAGE EXTRAVAGANT 255 deaux qui ait jamais été frappé n’auraient pu éteindre le feu que l’amour et la jalousie ont allumé dans l’âme de Terry et qui la dévore. Il ‘erre à Paventure, sans savoir où il va, mais indifférent à tout ét disposé à aller n’importe où, n’importe'où loin du monde. Biéntôt ilse trouve assez loin de la musique, assez loin de l vue et du bruit du pique-nique, et il s’étend la face tournée vers la terre, sur l'herbe tout emibgumée des parfums de l'été. : "4 * Ila perdu Crystal! :

Oui, il l’a, perdue; quoique Éric ne fasse que jouer son vieux jeu de séducteur volage auprès des jeunes filles, les recherchant à présent avec sa grâce charmante et sa séduisante beauté, pour les abandonner l'instant d’après, Crystal n’en est pas moins perdue pour lui. Si son cœur appartient à Dynely ou à un autre, c’est qu’il n’est plus à lui. Le cœur qui:se donnera à lui pour la vie ne doit pas'avoir battu pour un autre. Et elle aime Éric. Qu'est-ce qu’Éric a l’inten-

es de Sa À

€ Par Dieu! pense Terry avec des éclairs d’indignation dans les yeux, il ne se jouera pas d’elle comme il l’a fait de tant d’autres. Il n’aura pas conquis £o# amour pour la planter énsuite là avec d6É in. Ilne sera pas dit qu’il lui aura fait la cour, qu’il l’aura : poursuivie, pour empoisonner sa vie et briser son Je le tuerais plutôt

La radieuse journée décline, le soleil se couche, les

éloiles commencent à briller, le vent du soir se lève. Terry se redresse froid et pâle, et. si différent d’aspect de ce qu’il est habituellement, qu’on aurait peine à le reconnaître, et il retourne du côté des joueurs. On danse avec en train dâns la grande tente de toile, à la

blanche Clarté. des étoiles ‘prches lalse jen et la petite Crys

les asi'exehlés se .

nt is Lai d’une façon bi ÿ pa ui ; V4; u

"ét | pas été plus aisé à dé 2! ay. Dès Je premier mrigmnent

ë Qui!" Pañso!

qué" ": A dragon lui-mêmé qu’il est vi l'habitation du Yicaire de Starling pour faire la à ets en gäfr £

d’Éric se TUE ù

te figure d’enfant. RE ‘.<vElle n ’appartiendra jamais ni à lui ni à d'autre | “qu'à moi, pense-t-il. Je parlerai ce Soir, Ou, sans cel, Ve ce grand et'gtos dragon parlera demain. »

on caprice pour Crystal ne s’est jamais refroidi, jamais même pendant un instant, Il l’aime, ou croit l'aimer, de tout son cœur. Elle ne serä. pas aussi car pable de lui faire honneur comme épouse que Frane, É le sent bien. Il sera las de cette figure douce, timide, ix fossettes enfantines, un mois après le mariag ä mais, malgré tout cela, il faut qu'i il lait, et il l'ad f en dépit des dieux a, des hommes.

l'existence d’un riva@ni surchauffé son ard vienne que voudra, :cëttè petite beauté de vil sa femme. Ce âoir même il la emandera.

le parc, que la nuit étoilée plonge ‘dans une 1 : obscurité crépusculaire. *

Elle et toute “disposée à aller, ! fût-ce aux confins de

vec la fleur de la famille, Et le br, ke tour. de :la taille svelte et gracie Se:

Ÿ Vi \: de Crystal, es yeùx. bleu$ couvent avec une intolé, “pale expression de. désir Qi de triomphe | cette char-\

peau : et er

si heureuse — Surtout « ipond Sa Sei, —0h! Lord

is de Terry jouvement -ple = Nonf...E vus souciez pa — Lord Dyn — Alors, c’es ce, ma petits lorateurs... A] lement jaloux Elle le regard ir s'il parle s urient et il a | Le rougit et se Mais lui la se ent, et fait ple I Je vous aim eniez ma fem

Une heure apr çaient à se re

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