SCENE XI
JENNY, seule.
Oui... au revoir... quand il sera marié... mais conçoit-on cette Octavie ?.. Dieu !... que c'est vilain d'être capricieuse! C'est vrai... puisqu'elle ne l'aime pas... pourquoi se forcer, et en faire tort à d'autres... Avec ça que, moi cjui la connais, je gage qu'au premier moment , un nouveau caprice, tout contraire... Alors, qu'elle se dépèche donc... avant de monter en voiture !.. ( Regardant a lu fenêtre. ) Elle y est déjà... etlui !.. il s'élance!., on part... ( Soupirant. ) Tout est dit !.. C'est pourtant bien beau un militaire !. cet uniforme, ça va si bien !.. C'est vrai, \ iclorin est bien aimable... Nos souvenirs d'enfance , son bon cœur , sa gaîté... Mais dans tout ça... je crois que son uniforme est encore ce qui me plaisait davantage... Au moins ce n'est pas une robe noire , comme M. Henri... Pauvre garçon , il m'aime tant !.. et je devrais à mon tour. . . Dam I . . ce n'est pas ma faute... Je ne peux pas...
M™^ r.llOIPINEAU , en dehors. ComnT'nt!
déjà partis !..
CilQUPiNE.vv , de même. Je te le disais
ben , femme, que j 'arriverions trop tard'
JEWY. Ces voix !.. me trompé-je?..
LE DOMESTIQUE , entrant. Mademoiselle, il y a là des gens de la campagne qui vous demandent , vous et M. le colonel.
JE.WY. Faites vite entrer...
LE DOMESTIQUE, après aooir fait deux pos, revenant. C'est que je dois prévenir mademoiselle qu'ils ont l'air... bien commun...
JENNY, lui lançant un rpgaid menaçant.
Cette réflexion!, .par exemple !.. {Courant vers la porte.) Entrez donc, mon parrain , maman Clioupineau.
LE DOMESTIQUE , à part , aoec surprise. Ah ! son parrain I . .
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