SCENE VU
NARSOUF.
Il me lutoic !
JOLICLERC.
Ce qu’il te faut, Narsouf, c’est du Madère sec... et comme j’en tiens aussi...
NARSOUF.
Encore ! Mais cette fois, monsieur, je ne vous mettrai pas à la porto, je vous y jetterai.
JOLICLERC, froidement.
Vous-même ?
Pourquoi donc pas I
JOLICLERC.
Vous êtes fort, j’en conviens; vous êtes trapu, je ne dis pas; mais ce petit-là n’a pas été élevé au biberon... on n’est pas bâti sur fil d’archal... on a du biceps, et on s’en sert.
NARSOUF.
Des menaces !... Mille millions de tonnerres !... vous en irez- Vùus ?
JOLICLERC.
Immédiatement, si vous me prouvez que vous avez dans votre cave du madère meilleur que le mien, (n va à la sonnette.)
NARSOUF.
Qu’cst-cc que vous faites là?
JOLICLERC. ,
Je sonne pour qu'on on monte une bouteille... du vôtre.frrenant le petit guéridon qu’il place au milieu du théâtre.) C’est une lutte , quoi !... un tournoi, une passe d’armes... entre vos provisions et mes produits... J’ouvre la lice... (Tirant de sa poche une demibouteille de Madère qu’il met sur le guéridon.) et voici mon champion.
NARSOUF, saisissant la bouteille et la levant sur la tête de Joliclcrc.
Misérable !
JOLICLERC, enlevant le guéridon, dont il menace Narsouf.
Ah! mais I...
adomdsa, en dehors.
Papa !... papa !...
Ma fille!
JOLICLERC, passant à gauche avec le guéridoB.
yucl porc-épic !