SCÈNE VII
Les Mêmes, ADONIDSA. *
ADOMDSA.
Vous m'appelez, mon père ?
* Joliclcrc, Narsouf, Adonidsa.
NARSOUF.
Non, va-t’en... je suis en affaire.
JOLICLERC.
Mademoiselle n’est pas de trop, et... Ahl mon Dieu!
ADONIDSA.
Mais , je ne me trompe pas... n’est-ce pas vous, monsieur*
qui...
Quoi?
ADONIDSA.
il y a quinze jours... à la Ciotat...
JOLICLERC, galamment.
Ah ! je connaissais le courant... Il n’y a pas grand mérite... quand on connaît le courant... (a pari.) Elle est très-gentille !
NARSOUF.
Comment ! c’est monsieur...
ADONIDSA.
Oui. mon père... (Bas.) Je vous l’avais bien dit que je la reconnaîtrais...!
NARSOUF.
Assez... (Allant à Joliclerc.) Monsieur, (joliclerc, voyant Narçouf s’approcher fait un mouvement comme pour s’armer, de nouveau du guéridon.) Vous avez sauvé ma fille.., c’est très bien.
JOLICLERC,
Allons donc... (a part.) C’est bien le diable maintenant... si (il fait Je geste du congé.)
NARSOUF.
Si j’avais été là... elle ne se serait pas exposée... Mais n’im- . porte...
JOLICLERC, à part.
Mets-moi donc dehors, à présent, chacal I
ADONIDSA, bas à son père.
C’est comme ça que vous le remerciez?
NARSOUF.
Silence! (A joliclerc.) Combien avez-vous de commission sur les marchandises que vous placez ?
JOLICLERC.
Cinq pour cent net.
NARSOUF.
Vous me fournirez pour cinq cents francs de Madère. JOLICLERC.
J'en prends note.
NARSOUF.
Ça fera pour vous... vingt cinq francs... c’est le prix, pour un noyé qu’on repêche. *
JOLICLERC.
Comment ?
* Narsouf, Joliclerc, Adonidsa.