AU0N1DSA ET THÉRÈSE
• JOLICLERC.
Mon adversaire qui ne me voit pas reparaître, s’inquiète... il était pour m’égorger, c’est vrai! mais il no veut pas que je me noie 1... alors, v’Ian ! il se jette après moi , et pendant qu’il plonge et replonge pour me repêcher... je file entre deux eaux, je gravis la berge de l’autro côté, et j’accours vous dire : rassurez-vous, il n’y a personne de mort !
adonidsa.
Quel bonheur I
JOLICLERC.
Et quand je pense qu’il avait fait son testament... An fait, je n e serais pas fâché de savoir... (il tire le testament de sa poche.) ilein I qu’est^cc que je vois là! (Lisant.) « Attendu qu'après « moi, celui qui, dans cé monde est le plus capable de protéger « ma fille, c’est monsieur Joliclerc, je consens à son mariage. •
ADONIDSA.
Il v a ça?