‹ Un mauvais coucheur comedie vaudeville en un acteChapitre 27 sur 30 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Les Mêmes, NARSOUF.

NARSOUF, paraissant au fond tout mouillé, et à la cantonnadc.

Ah mon Dieu ! quel malheur I Jacques! Baptiste I courez... il faut qu’on le retrouve... il faut... (Apercevant joliclerc.) Que vois-je., vous ici h. près de ma fille!., par où êtes-vous venu?..*

JOLICLERC.

Par eau... et en dessous, papa I

NARSOUF.

Papa !... papa !...

JOLICLERC.

Dame ! *vos dernières volontés seront une loi pour moi !

NARSOUF.

Mais, je ne suis pas mort !

C’est un petit malheur... réparons- le... dès que vous serex sec, vous nous marierez.

NARSOUF.

Jamais !

ADONIDSA.

Mon père !...

NARSOUF.

Non !

* Baptiste, Joliclerc, N'arsouf, Adonidsa, Thérèse.

UN MAUVAIS COUCIIEUK.

JOLICLERC, à part. }

Il n’est pas encore assez sec. (il tord la redingote de Narsouf.)

NARSOUF.

Non, vous dis-je... ma première fille, on me l’a déjà enlevée comme ça par le mariage, et...

JOLICLERC, avec force.

C’est votre faute. ,

Hein ?

BAPTISTE, à Joliclerc.

Prenez garde i

JOUCLEP.C.

Il faut que je lui dise ses vérités une bonne fois.

NARSOUF.

Monsieur ! j

JOLICLERC.

Oh ! vous avez beau froncer le sourcil ef hérisser vos piquants, ça ne prend plus I... II y a du bon sous cette enveloppe de maron d’Inde.

NARSOUF, prêt à se fâcher.

Hein?

JOLICLERC.

Le difficile, c’était de vous éplucher et d’arriver à la noisette.

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