NAP.SOUF
. La noisette ! la noisette !
JOLICLERC, à Narsouf. j
Farceur ! s’il est permis de mettre son monde dedans à ce point-là... il a du cœur autant que le premier venu... eh bien! non, il s’en défend... il le cache, ij met son mouchoir par-» 1 dessus... mais ra ne pouvait pas durer comme ça, mon brave homme... les sentiments, c’est comme les fioles de Champagne... on s’éreinte à les boucher, les ficeler, les goudronner... mais à la première occasion, pif 1 pafl voilà le bouchon qui part, voilà la mousse qui parait... Tout-à-l’heure , sur le bord de l’eau... vous avez moussé , mon bon, vous avez moussé 1...
J'ai moussé I
JOLICLERC.
Et vous m’aimez au fond... vous l’avez dit !
NARSOUF.
v Je l’ai dit... je l'ai dit... Encore, si tu ne me mettais pas à la porte de chez moi I
JOLICLERC.
Comment !... vous n’avez donc pas lu mon testament?
NARSOUF, fouillant dans sa poche.
Ton testament!... eh bien I qu’est-ce qu’il dit ton testament? qu’est-ce qu’il peut dire? (Lisant.) « Attendu qu’après moi, celui « qui, dans ce monde, aime le plus ma maison , c’est monsieur