‹ Un mauvais coucheur comedie vaudeville en un acteChapitre 9 sur 30 · UN MAUVAIS C0UC11EUK · texte numérisé non relu

UN MAUVAIS C0UC11EUK

NARSOUF.

ïâ

JOLICLERC.

Vous m’avez demandé de la franchise, en voilai vous opprimer de trois cents bouteilles m’opt été laissées pour compte.

Vous?

JOLICLERC.

Eh I mon Dieu, oui. . je me suis dit

Je veux de Champagne qui

Air de Julie.

Cet étranger ne doit pas s’y connaître ;

Si je pouvais lui faire avaler ca.

Ce serait un vrai coup de maître Qui me rendrait célèbre par-delà.

Peut-être un jour, au-dessus d’une crypte.

En lettres d’or on graverait mon nom...

N’aurais-je pas, comme Napoléon,

Fait la conquête de l’Egypte.

NARSOUF.

Ah ! vous êtes un marchand de vin, vous, un. commis voyageur, un placier? Ah bon! vous êtes bien tombé... nous allons rire.

JOLICLERC.

Rions, ça me va... La gaîté, la santé, change l’hiver en été.

NARSOUF.

Ah! ca, mais vous êtes donc nouveau dans le métier, vous ? On ne vous a donc pas dit que je les avais en horreur les gens de votre état ?... que j’avais l’habitude de les faire manger...

A votre table?

NARSOUF.

Non, par mes chiens... J’en ai trois, monsieur, trois bouledogues de forte taille.

JOLICLERC, froidement.

Combien les avez-vous achetés?

NARSOUF.

Vous dites ?

JOLICLERC.

C’est que j'en ai vendu, moi, dans les temps... J’ai vendu un peu de tout... un animal bien intéressant que le bouledogue... et quelle mâchoire !... J’en ai connu un, monsieur, qu, vous auiail enlevé à bras tendu... comme ceci, (il fait mine de l’cmpoiguer aux cheveux.)

NARSOUF, détournant son bras.

Ne touchez pas, monsieur, ai vous tenez a sortir vivaut d’ici.* * *N JiaUul . J ul lucre.

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