SCÈNE IV
JOLICLERC. NARSOUF.
NARSOUF. entrant et avec colère.
Tu ne m’entends donc pas, coquine ?... mon journal ? JOLICLERC , le lui, présentant
Voilà !
Un étranger ici ?
JOLICLF.RC, froidement.'
U renferme aujourd’hui des nouvelles fort intéressantes. NARSOUF.
D’où sortez-vous?... que demandez-vous?
JOLICLERC.
M. Narsouf, s’il vous plaît I
NARSOUF.
C’est moi! après?-
JOLICLERC.
Je viens, monsieur, vous proposer une affaire.
NARSOUF.
Je n’en fais plus... depuis quinze ans.
JOLICLERC, à part.
Soyons caressant. (Haut.) Je le sais, monsieur, la maison Narsouf a jeté assez d’éclat... Quand une planète disparaît du firmament, on lo remarque à l’Observatoire.
NARSOUF.
Vous me flattez? (a part.) C’est un intrigant.
JOLICLERC, à part.
Ça ne prend pas! ,
NARSOUF.
Ah ! c’est qu’on ne me trompe pas facilement, moi ; j’ai lo nez creux.
JOLICLERC, lui offrant une prise.
En usez-vous?
NARSOUF,
Non... ainsi rengainez votre encensoir et arrivons au fait. JOLICLERC, à part.
Ah ! tu. no veux pas de flatterie... attends, va.
NARSOUF.
Voyons, qu’ est-ce que vous voulez?
JOLICLERC, .
Ce que je veux?... je veux vous fourrer dedans...
* Joliclerc, Narsouf.
Hein?