‹ Un Médecin au Service de l'HistoireChapitre 14 sur 23 · LP · texte numérisé non relu

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sont survenues les morts prétendues suspectes des rois, reines et dauphins de France ; morts de Louis IX, Louis XI, François Ie7, Charles IX, Henri II, Marie de Médicis, Louis XV, Napoléon Ir, Napoléon HIL. Avec une documentation copieuse et probante il fait justice de quelques erreurs historiques et réhabilite des personnages que leurs contemporains avaient accusé d’assassinat. Ainsi, la famille de Valois s’est éteinte, non pas comme on l’a cru longtemps, parce que le poison versé par des mains criminelles a exercé ses ravages, mais à cause de la dégénérescence, due aux mariages consanguins et à l’hérédité psychopa- ‘thique.

Que de morts naturelles ont été étiquetées crimes! Catherine de Médicis ne fut-elle pas accusée d’avoir supprimé deux de ses fils pour que. règne son préféré Henri II ? L’auteur démontre l’inanité de cette accusation : François IT, atteint de phtisie, eut sa fin avancée parce qu’en outre il était adénoïdien et qu’à cette époque on ignorait la thérapeutique de cette affection. Charles IX, également phtisique, mourut après une lente agonie qui aurait dû exclure tout

soupçon.

Le rôle du poison au cours de l'Histoire avait déjà occupé une place importante dans «Les morts mystérieuses de l'Histoire ». Cabanès reprend ce sujet, le développe et publie en 1903,avec la collaboration du D’ Nass : « Poisons et sortilèges ».

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