‹ Un médecin philosophe au XVIe siècleChapitre 4 sur 345 · LA VIE DE FERNEL, PAR PLANCY · texte numérisé non relu

LA VIE DE FERNEL, PAR PLANCY

tionner une parenté aussi flatteuse. Il semble probable qu'il avait épousé une des nièces de Fernel!.

Ce qui est certain, c'est qu'il fut admis dans l'intimité étroite de Fernel, et que celui-c1 l'estima assez pour lui confier en mourant le soin de mettre la dernière main à ses œuvres, et d'en donner une édition complète. Il s’'acquitta de cette mission en 1567, l'année qui précéda sa mort *?. Plancy est donc une autorité de premier ordre en ce qui concerne la biographie de son maître. Malheureusement, sa Vire de Fernel n'a été publiée que trenteneuf ans après sa mort, el quarante ans au moins après l'époque où 1l l'avait écrite”. Il paraît même démontré que l'éditeur s'est servi d'une copie, et n'a pas eu entre les mains le manuscrit autographe. Il s'ensuit que les questions de dates ne peuvent pas être résolues d’après le texte de Plancy, car, dans sa narration, les chiffres sont contradictoires et certainement altérés. Mais si, sur: ce point spécial, on ne peut lui demander de solution définitive, Plancy n'en à pas moins fait un travail essenel. Il est précieux à consulter pour tout ce qui regarde les faits précis, et c'est chez lui qu'ont puisé, souvent sans le dire, la plupart des biographes. Ce qui est plus important encore, 1l donne sur Fernel des détails person-

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