‹ Un ménage en villeChapitre 29 sur 55 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

le lui fournirais pas, et je n'euF nlors que des sourires... Ah! je l'avoue! j'ai éié fauFse ce jour-là... Dame! écoutez donc... (S'animant.) une femme ne renonce pas comme cela à l'homme auquel elle a donné sa vie! Quand il me quitta (avec fierté), j'étais redevenue sa Louise d'autrefois! et il me disait : « je t'aime, » e^ il me disait : « à demain ! »

CHENE VI ÈRE

Oui, oui... on dit à demain, mais...

LOUISE, revenant.

C'est l'oncle de Marcel, n'est-ce pas^ qui s'oppose à ce mariage!

CHENEVIÈRE

Eh! mon Dieu. .

LOUISE

Il rêve sans doute pour son fils d'adoption une riche alliance!... et moi. . dame! je n'ai rier ... c'est vrai... mais je suis bien économe, allez... bien raisonnable!

CHENEVIÈRE, Irés-ému, à part.

Pauvre fille! (Furieux.) Oh! ce Marcel! que les cinq cent mille diables l'emportent!... Comment tout cela finira-t-il? LOUISE, qui écoutait.

Ah! mon ami !

Quoi donc?

CHENEVIERE.

LOUISE

Je reconnais son pas... C'est Marcel ! j'en suis sûre... tenez!

(Marcel parait au fond; Louise se jette dans ses bras*.) LOUISE.

Te Noilà enfin!

MARCEL, à part.

Louise ici 1 Marcel, Louise, Chenevière.

LOUISE

Méchant! comme tu m'as fait souffrir!

CHENEVIÈRE, écootaot à son tour.

Chut !... moi aussi je reconnais un pas, c'est celui de M. Vaubernier.

MARCEL, effrayé.

Mon oncle est ici?

CHEJJEVIÈRE.

Oui, et il ne faut pas qu'il vous voie; Louise, entrez là un moment, vite! vite!,., (il la fait entrer à gauche.)

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