MADAME DER\À^LV
Comment ?... ce combat.ife
, OLIVIER
Un autre que moi...
MADEMOISELLE PRÉ^UL-
Un autre... et qui donc"?... j^ '' CÉCILE, vivement, avec ^inte.
Ciel!... monsieur Jules... ^
MADEMOISELLE PRÉVAL. t''^
Ah I c'est vrai 1 Tantôt, lofsque je loi- ai appris, que monsieur Dervilly l'avait trompé, ^ù'iK s'opposait à son mariage et voulait vous emmener, il est tombé dans un désespoir, û s'est ■ mis dans une colère... etilip.'a quittée en jur^mt " de se venger- H ■-
OLIVIER
Et rien n'a pu le détourner de ce projet.., lÙ avait d'ailleurs rendu le combat inévitable... CÉCILE, pleurant.
Oh! mon Dieu!... Jules!...
OLIVIER
. Rassurez -vous, mademoiselle, vous le reverrez bientôt... Une blessure légère...
MADEMOISELLE PRÉVAL
Vraiment?... Pauvre garçon!...
CÉCILE
Et mon oncle?
OLIVIER, bas.
Monsieur Dervilly!...
( Il baisse les yeux. ) MADAME DERVILLY, pTcsque à gcnoux.
Je comprends... Ah! mon Dieu! il fut bien coupable, envers moi... mais, au nom de toutes mes souffrances... de toutes mes douleurs... par donnez -lui...
OLIVIER, à mademoiselle Préval.
Mademoiselle... et vous, Cécile, veillez bien sur elle; je l'abandonne à votre tendre amitié.
MADEMOISELLE PRÉVAL
Ah! comptez-y... Vous partez ?
OLIVIER
Oui... ma présence... en ce moment...
MADEMOISELLE PRÉVAL
C'est juste... je comprends... {à part.) Pauvre jeune homme! Mais plus tard... Pour moi, c'en est fait, j'y renonce... Après tout, deux amis sûrs, dévoués, valent bien un mauvais mari!... {soupirant.) Je resterai vieille fille!... {presque gaîment) Mais qui sait?... je serai peut-être encore la plus heureuse l
{Olivier sort : en leur recommandant Clémentine ; mademoiselle Préval et Cécile s'approchent d'elle, lui prennent la main.) y