‹ Un ménage parisien, drame en deux actesChapitre 37 sur 38 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

LES MÊMES, MADEMOISELLE PRÉVAL, puis OLIVIER.

MADEMOISELLE PRÉVAL ; ttu moment où elle entre

on entend un second coup de pistolet.

Ah! encore... Qui peut donc ?...

sÉciLE , montrant madame Dervilly qui est

tombée anéantie sur un fauteuil.

Silence !

MADEMOISELLE PRÉVAL

Ah î... cet effroi... Qu'est-ce donc?...

CÉCILE, bas.

Un duel .. Mon oncle... monsieur Olivier...

MADEMOISELLE PRÉVAL

Monsieur Olivier !... lui aussi!... {à part.) lui que je croyais si sage... si posé!... (à Cécile.) Mais ce duel avec votre oncle, pourquoi?... {frappée.) Ah! est-ce que...

MADAME DERVILLY.

Il me trompait... Cette lettre... c'était pour iii'abuser...

MADEMOISELLE PRÉVAL, Qui a cntcndu, à part. Plus de doute... {haut.) Chère amie...

MADAME DERVILLY, sc levant vivcmcnt.

Ecoutez... on vient., monsieur Dervilly...

MADEMOISELLE PRÉVAL, écOUtant.

Non...

MADAME DERVILLY, dans la plus grande anxiété.

Si... ohl si... des pas, vous dis-je... on approche... Ah! mon Dieu!... soutenez moi... je me

* L'orchestre accompagne le dialogue pendant toute cette dernière scène , de même qu'à la fin du premier acte, il commence à jouer, lorsque Dervilly et sa femme restent seuls.

meurs! {voyant entrer Olivier; elle faH un pas vers lui et s'arrête.) Olivier... monsieur... qu'avez-vousfait?... Retirez- vous... Pourquoi, m'é crire?... pourquoi m'abusât? .:^ " '-'"

OLIVIER

J'ai tenu ma promesse. .^.

Page 1