M. BARBU
Gascon , li votre accent on peut vous reconnaître.
M. CZTNSKI.
Si zé né souis Gascon , zé souis digne de l'être t
M. KERNBN (avec douleuv).
Allons, parlez sans peur, grand-prétre Blag-Zynaki.
M. czTNSKi (vivement).
Nossioa le président, zé m'appelle Czynski.
(Attention.) Zé soais le foondatar, lé roi du nouveau monde l Messiurs, c'est un zoornal d'obscurité profonde, Langaze répulsif, qu'on appelle attrapant. Au Tieillard, à l'enfant qui tette encore sa mère,
{Attendrissement. ) Zé vanté les donçnrs du premier phalanstère; Moun patronn, c'est Fourier; mais zé sais, par ma foi* Tout en parlant dé loui, né parler que pour moi ; Z'attrape les badauds ii force dé réclames; Zé lur vends l'avenir des ouvriers, des femmes, Le roi des paysans, lé Kosak et Stenko.
M. KERNBN.
Kinkoi Quinquei! cric-crac! bagasseï qnès aqaoT
M. CZTNSKI.
Ce sont d'obscurs romans, dé plates rapsodies.... Ah/ messiors, z'oubliais; zé fais des comédies...
m. GILLOT.
Je veux en foire aussi.
(Tous les nez des vaudevillistes présents 8*allongent.— Mouvement de curiosité.)
m. KBRNBN.
(Il se lève précipitamment et s'écrie, en fronçant le sourcil , à l'instar du Jupiter olympien ) : Trrroun!
(Consternstion générale; les gardes nationaox présentent les armes ; M. Gillot vent fuir, mais ses jambes fléchissent, il tombe entre les bras de Giroolt de Coarllaville : Tableau.
M. KBRNBN (st fodoucissant , à M. C%iyn9ki.}
.... Sans autre examen .
Accédât Crac-ZinszlLi curonandas.