‹ Un mystère de la passion, et la théorie de la rédemptionChapitre 11 sur 158 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

mes yeux, je Fai touché de mes mains, j*ai entendu de mes oreilles ses discours, j'ai été témoin de ses miracles. Hais vous aussi, vous Tavez vu t

Strabon.

Nous?

EUADA.

Oui, Yous avez yu Fenfant de la Vierge, le nouveau David, la grande espérance d'Israël, la lumière des Gentils*, Vagneau expiatoire du genre humain. Vous l'avez vu tout à l'heure sur cette montagne des Oliviers, pleurant en silence sur Jérusalem, et vous le voyez à cet instant dans le jardin de Lazare, conversant avec ses disciples.

Pénbstb bas.

Mon cœur bondit de joie. '^

Syrus.

Qu'il ressucite, et tous les Syriens acclameront en lui leur vrai Adonaï.

Strabon, perdu dans ses pensées.

Mon esprit est troublé. Je ne sais si je veille ou si je rêve.

EuADA à XéioplMuie.

Les Hellènes sont de la race de Japhet, les Juifs de celle de Sem, et d'après nos Livres Saints, votre Deucallon ou notre Noé a prédit un jour à ses fils que Japhet viendrait habiter dans les tentes de Sem pour apprendre à connaître le seul vrai Dieu. — Mais nous voici arrivés à la porte de ma maison. Que l'Eternel bénisse votre entrée I

» Es. XLII, 6.

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