SCÈNE m
MILITAIRE
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««.»» pas complet, si i. n^ ^"«^ ^ Paris ne
peu tout seul de m^'ei^ °\'«°J-^ Pas un peS a Besançon au cafi de Be^oi-t et ^o"""""» "" ''» «conter ce qu'on a fai, il *" O" "'me iien se P;ehensiWe... M.i" i^ IT'- "'•"' "'"•' «m fouîmes, quand on ne conn/, "»'"'=■■ "«'= dTs Po^-'he, c'est difiiciie Je ° " "'"^ ^""5 comme sa lu'avec de vieilles pa'remeVr?""'' * --elations ici pas elles qui vont m-L? ° '" P""-«re bien s "
aTnô ""' "■^^' " ". ' ireirt,™'^""-'-- ^o"
annonces de la quatrième .„„«'! /' '' ''^ ™"' '«^ i a„e. La dernière fois, j-aj
té chez une maîtresse d'anglais, rue d'Edimbourg, la fois d'avant, j'avais été voir des objets d'arts rue d'Athènes. Ah ! vous savez, je me borne à boire du Champagne, et à plaisanter un peu. Je suis prudent. Pour moi, un homme marié peut rigoler tant qu'il veut et la morale ne s'en offensera pas, s'il est prudent... (Le militaire trverse la pièce en saluant.) Tiens I un
militaire !... Hé bien, militaire, la maison est bonne?
LE MILITAIRE
Oui, monsieur, ma tante va être à vous dans un instant.
HUGHOT, à lui-même.
Ah I c'est la patronne qu'on appelle ma tante.
LE MILITAIRE
Au revoir, monsieur.
HUGHOT.
Au revoir, militaire. Amusez- vous pendant que vous êtes jeune.
Sort le militaire.