SCÈNE XIV
DESRUEL. puis MADAME DE LUSSANG.
DESRCEL, SCUi.
Tiens! je n’ai plus qu’une femme 1... je choisis celle-là!... tout-à-Fhcuro, Ptn avais quatre !... Allons, ma position s'éclaircit... la protégée de madame de Lussang est présentable... d'abord, elle se coiffe comme Lucile... c’est ce qu elle a de mieux dans la 6gure... c'est fini, me voilà marié. (Il s'assied sur la banquette de gauche.)
madame de lussang, entrant par le fond à droite. Ah I monsieur Desruel... je vous cherchais...
desrcel, u levant.
Moi aussi, madame...
MADAME DE LUSSANG.
Eh bien ! comment la trouvez-vous ?
DESRl’EL.
Délicieuse... sa coiffure surtout !... un air de candeur...
MADAMB DE LUSSANG.
Et instruite !
desrcel, s’oublient.
Oui, pas le moindre cuir...
Comment?
MADAME DE LUSSANG.
DESRUEL.
Ob i pardon !... un souvenir I
MADAME DE LUSSANG.
S’il faut vous le dire en confidence... je crois que vous u’jvez pas déplu.
df.sruel, résolument.
Allons faire la domande.
MADAME DE LUSSANG.
Oh 1 pas si vite !... mais venez, je vais vous présenter à son tuteur...
desrcel, remontant.
Tout de suite I (S'arrêtant.) Ah f pardon ! un détail minime... que j’ai oublié de vous demander... (Awc un peu de retenue. ) Sa fortune ?
Elle est orphsline.
DESRUEL.
Tant mieux I (Mouvement de madame de Lussang.) Pas de beau pere 1...
MADAME DE Ll'SSANG.
C'est la ftllo d'un vieux militaire... élevée à Saint-Denis.
DESRUEL.
Ab I pauvre enfant!... mais... sa fortune?
MADAME de LUSSANG.
Elle n’a rieu.
desrcel, foudroyé.
Rien I
MADAME DE LDSSANO.
Elle a sou éducation, sos vertus I DESRUEL.
Sapristi I quo ça ? et vous m’avez fait rompre trois mariage' superbes I
MADAME DE LUSSANG, piquée.
J'avais peusé, monsieur, que les qualités du cœur...
DESRUEL, éclatant.
Eh ! madame !... est-ce qu’on paie une élude de notaire avec las qualités du cœur I
MADAME DR LUSSANG.
C’est bien, monsieur, n’en parlons plus... Il n‘y a rien do fait I... (Elle sort vivement par la porte de gauche .)