‹ Un Pape français: Urbain IIChapitre 79 sur 356 · At aicmor f^t faotiis Caaowïie qnn> niala imssiis · texte numérisé non relu

At aicmor f^t faotiis Caaowïie qnn> niala imssiis

Xunr uldst'fHKÏi teuipus 9-q cn-ditlit i*s his. — Domxizo, U, 7.

^. Éï'ic *'st W iriiVi} dv saint Canut ilom on l'ait la fêlp le 19 janvior. C'était un roi pifMix ol juî?to| il fut surnonmir Ir Boa. Sa taillo ('«tait exti-aordinairo : il di^iiaîisîu^ loMs SEï^ griU'JTicî's tîii^ la haiiîfur ik s<'S épaulos. l\ partit pour la Torn» Saint*', lui r<^en pai' AU^%\s Coiiïih-um, \m\ paît à la conqiiêto de Jérusalem ot jiiùunit ]t\[[% tanl ilan,<^ Tilr rlt^ Chyp^v.

3. Dans uq second voya^'*' qu'il l'UtrrprcndJM plus tard, Éric réussira à faire

Pour en revenir au début de cette année 1092, le souverain Pontife demeura plusieurs mois à Anagni. Il y confirma, le 26 jan\'ier, les droits du monastère d(^ Saint-Sauveur de Schaffouse, à la demande de Tabbé Siejçfried^. Il était arrivé dans ce monastère qu'un religieux, en y entrant, avait fait donation officielle de tous ses biens avec promesse de stabilité, puis, au bout ile sept ans, sans réclamation précédente aucune, avait osé nier <iu'il eût jamais fait o(î don et menaçait de dévaster Tabbaye s'il souffrait dommage. Urbain en écrivit aux évéques et aux princes, à Gebhard de Constance, à Welf de Bavière, à Berthold de Souabe et au comte Burchard, pour les prier de défendre Siegfried contre les injustes réclamations de ce personnage. Il fallait qu'on lui adressât deux et trois fois les avertissements canoniques, et, s'il ne revenait à résipiscence, « tirer du fourreau cpntre lui le glaive de Tanathème^ ».

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