ACTE II
Et votre vanité s'en fait payer les frais !
(Lni frappant sur l'épaule.)
Je comprends ! — Votre orgueil a pris pour pseudon3rme
La modestie, et, loin de vous en faire un crime^
Je trouvt ingénieux ce moyen délicat
De se gratter le dos où vous blesse le bât;
Mais pour nous, qui savons le mot de la charade.
Cette tartuferie est une mascarade!
JACQUES
n est des procédés plus simples et plus beaux : Envoyez au graveur vos illustres sabots ^ Pour y faire incnister des vers à votre gloire; Mais quand on aura mis en rimes votre histoire. Votre nom, vos prénoms et votre âge dessus.
Posez-les sous un globe, et qu'on n'en parle plus!
(Apercetant Albert.)
Albert ! — nous te cherchions pour venir à la pêche !
ALBERT
Quand vous serez d'accord!
En ce cas-là, dépêche!
Je me prends tous les jours de querelle avec lui, *
Mais c'est tout simplement...
ALBERT
Pour les principes?
JACQUES
Oui!
(a Bidart.)
Allons ! venez plonger vos sabots dans la vase !
BIDART.
Beau plaisir, de rester deux heures en extase.
Comme un pingouin, les "pieds dans l'eau, parmi les joncs.
Pour attraper un rhume — et deux ou trois goujons!
JACQUES
Bah I si ce ne sont pas vos goujons ordinaires. Vous vous rattraperez sur vos actionnaires !
— En avant !
ALBERT, à Laurence.
Venez-vous faire un tour en bateau?
LAURENCE
Non, grand merci! j'irai vous rejoindre tantôt.
(a Mercier.) Vous voulez me parler? .
MERCIRR.
D'une chose iuiportante, %m, ma nièce. — Attends <»moi î je vais chercher ta iaiie Et reviens tout de suite. — Oli ! ne redoute rien^ Tout le monde sera content de l'entretien^ Toi surtout.
(U Mrt.)