SCÈNE PREMIÈRE
Une femme de chambre^ LAURENCE^ eanéflif^Maîiiial. LAUREIiCEi k la femme de ctaaml>f««
Engbien n'est qu*à deux pas de Paris; le voyage N'est que d'une l^eure à peine, et je reprends courage.
ALICE
Il m*a dit qu'il viendrait au château sùrem^nU
LAURENCE
Tu le feras passer par Iqon appartement.
Car je tiens, avant tout, k ce que nul ne sache...
ALIQE.
Il suffît... j*ai compris.
LAURENCE
Alice, je me cache, Tu le vois; cependant, mon triste rendez-vous N'est pas d'une nature à faire des jaloux.
Mon oncle est revenu de Paris?
ALICE
Tout à l'heure.
LAURENCE
Je l'attends, laisse^moi.
Pauvre fille!
(EUe tort.)
ALICE
Chaque nuit, elle pleure.
LAURENCE
Poutvu que mon oncle, aujourd'hui.
Ait pu réaliser cet argent! — Ah! c'est lui !
64 UN PARYENU.