SCÈNE VIL
Les Mêmes, \ ICI OR, oveeune boite à armes.
GUSTAVE. Vous voilà, Vietor? avez-vous tout ce qu’il faut?
VICTOR. Oui , mon ami . tout est dans cette boite.
GUSTAVE. Voyons. Deux paires de pistolets, de la poudre, des balles. Oui, oui, c’est tout ce qu'il faut.
VICTOR, Mais cette lettre Si je
chargeais cet homme ?
Gustave Non, plutôt Antoine, mon domestique.
VICTOR. Partons,
POTts , à part. Àh! mon Dieu ! qu’estce qu'ils ont donc ?
Gustave. Partir sans voir Elise , sans lui dire adieu ? Ah! n’importe, je la verrai bien mieux lorsqu'elle sera vengée !
. •* ( Il sort. )
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