‹ Un Père prodigueChapitre 58 sur 113 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

DE NATON, entrant.

Est-ce que je suis en retard, madame?

LA MARQUISE

Non, pas du tout.

DE NATON, à Ligneraye.

Comprenez-vous que je rencontre Alberlinc qui se promène tranquillement sur la plage avec son petit chien ?... Que le diable les emporte !

DE LIGNERAYE.

Oh! ce pauvre chien..., qu'est-ce qu'il vous a fait ?

LE DOMESTIQUE, entrant.

Une lettre pour M. le comte.

LE COMTE, à la marquise.

Vous permettez, madame ?

LA MARQUISE

N'ctes-vous pas chez vous, maintenant*^

LE COMTE, lisant.

« Me voici à Dieppe jusqu'à demain, et je vous rappelle votre promesse ; il vous sera d'autant plus facile de la tenir que je descends dans le même hôlcl que vous... Albertine. »

(Le comte regarde autour de lui ; il voit son fils et Hélène qui causent.) lls

ne pensent déjà plus à moi. (au domestique.) Dites que j'irai ! (a part.) Pourquoi pas, puisque me voilà redevenu garçon?

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