MORT 1)1 COMTE DE PALARM
Persanes, odalisques, femmes de harem, danseuses des petits cafés <!•' Stamboul, vêtues de l><>nts d'étoffe pris de partout. Imitations < I « * pierreries, de brocarts anciens, paillettes brillantes; du fard mal |mim;. aucun charme. Clowns, paillasses, soubrettes, bergères, marquises, encore des Turcs vulgaires el raides.
Des perruques vertes, lilas. roses, mauves, affreuses, cachant «les fronts échauffés, une musique... grattant les airs à la mode, des contorsions, des grimaces: le tango, la matchisch.
A chaque accord, ma tête éclate. A côté, enveloppé d'un linceul blanc, ses yeux bleus fermés à jamais à la lumière, à la vie. ouverts peut-être de l'autre côté, calme, assoupi tantôt pour toujours.
Le sang tles preux, «les anciens chevaliers qui vécurent par les armes, a cessé »le couler. La vie s'est arrêtée. Le cierge palpite, h" crucifix a posé son sceau d'éternité, sur sa poitrine ses mains de cire croisées à jamais.
Beauté, impénétrable mystère de la mort, mépris de la vie, de cette vie qui l'ait si mal.