‹ Un Peu de toutChapitre 21 sur 22 · SEVILLE · texte numérisé non relu

SEVILLE

Pi- ii do ni la Féria De la Giralda, là-haut, la \ 'ille est blanche comme Tunis et s'étend au loin, entourée des prairies vrertes de l'Andalousie, sillonnée du ruban du Guadalquivir, Au crépuscule, les figeons (|iii habitent les tours voient lentement, planent plutôt au-dessus des Qèches de la cathédrale. Le gothique flamboyant s'élève élégant vers le ciel bleu. Des Heurs de pierre sorties du génie humain! Si Unes et élancées, ces fleurs-là.

ute Ueure, Séville embaume les Heurs d'orangers.

s, toujours ilr^ roses, par grappes, par ton fies, en

I a brise du soir embaume la fleur d'oranger, les péta-

ii \ ..ni .m vent, !<• grand peigne qui orne la tètes «l»-^ femmes

repose sur des quantités d'oeillets roses, des roses encore: I air

e^t léger, leeiel Hotte, transparent, l'heure est voilée de dentelle !

I. breel la mut c mvrenl l'Alcazar, le> Heurs sonl endormies.

/. Alhambra d 132 a

Page 1