‹ Un Poete InconnuChapitre 3 sur 20 · Par le sang bieu, si ai-je fait devoir · texte numérisé non relu

Par le sang bieu, si ai-je fait devoir

Et scay-je bien le plus qu'on pouiToit faire Tousjours en crainte et en grant de savoir Par quel moyen je pusse mieux complaire.

Mais rien n'y vaut, c'est toujours à refaire, Ennuit en grâce et demain reculé, Yela comment le gueux est baculé.

6. Quant on me fait un peu de bel accueil, C'est assavoir que je suis bienvenu, — A mon retour je vous baise le seuil

De la maison, car j'y suis bien tenu.

Mais c'est sans feuille, bec à bec, nu à nu t S'il fait crotté, j'en rapporte une moue, Dieu sache quelle ; — toute pleine de boue.

dose. — J'en ai été de la bataille, on n'y gagne rien, on n*y avance pas, c'est toujours à recommencer. Et pourtant j'y étais de cœur et d'âme. En retour d'un bienveillant regard, j'ai baisé jusqu'au seuil que la dame passait; mémo s'il y avait de la boue, comme il fait si souvent dans ce maudit Paris.

Ms* 6. 6. Si.

Notes. 5. Me voulez vous ainsi tenir

Hors et ens toujours en balance?

Au fort, puisque suis en la danse, Bon gré maugré, m*y faut fournir, Et n'y scay de quel pié saillir, Je recule, puis je m*avance.

Charles d*0rléan8.

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