CONCLUSIONS
I. —— La technique de la cure de la hernie crurale au « point doré » est un procédé:
1° Qui emprunte la voie crurale,
2° Qui prend le point d’attache sur le ligament de, Cooper lui-même, c’est-à-dire sur les fibres qui doublent en profondeur la crête pectinéale,
3° Qui ne se contente pas du plan unique fourni par la suture de l’arcade, mais comprend en même temps le plan profond des museles petit oblique et transverse.
IT. — Ce double objectif est réalisé:
1° Par la section systématique, totale, du ligament de Gimbernat, ce qui évidemment agrandit le point faible, mais ce qui permet, d’une part d’accéder en profondeur jusqu’au ligament de Cooper visible et palpable et, d’autre part, de découvrir la face profonde de la paroi en décollant le péritoine. On à ainsi sous l’œil les muscles petit oblique et transverse abordés par leur face profonde.
2° Par la mise en place d’une anse métallique en U, au fil d’or, pour avoir une tolérance absolue, anse qui charge le ligament de Cooper, en dedans le plus près possible de son insertion pubienne, en dehors sur un point immédiatement tangent à la veine, et qui, conduite en avant à travers la paroi, l’embrasse d’arrière en avant et l’accolle
LIVES solidement au plan osseux sus-pubien. C’est là la ligature de résistance, visant le même but de clôture permanente que réalise l’enclouage à la facon de Roux.
Par mesure de consolidation on l’appuie par une, ou
deux, ou trois anses de catgut accollant le plan du pectiné au bord inférieur de l’arcade.