‹ Un portrait russeChapitre 109 sur 143 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

mon divin Sauveur, qui souffrez dans votre indigne créature. Sanctifiez ces souffrances et joignez-les à toutes celles qui sont inscrites sur les tables de votre nouvelle loi. Venez à mot, vous tous qui souffrez, avez-vous dit, et nous venons à vous, Seigneur, depuis le commencement du monde. C'est vous qui nous portez ; pour que nos pieds ne heurtent pas contre une pierre. Sur mon lit de douleur, consolez-moi, mon Dieu et mon Seigneur, et que jamais le doute ou l'incertitude de votre personne ne viennent m'ôter mon uniqW force, ma seule espérance.

Frov. 7, V. 5. L'étrangère — l'amour du monde — le péché. v.'9. Les gradations des ténèbres de l'âme, V. 10, 11, 12. Description de ce faux amour. Son entêtement et sa violence, son agitation inquiète, v. 1 2 — 1 8. Ses tentations, ses voluptés et ses mollesses, y. 19, 12. La sécurité dans l'absence de J. C. et son oubli. 21—27. la fin de cet amour adultère.

Frov. 9, V. 13. La même allégorie, v. 17—18. Le finit défendu et sa conséquence, la mort. Continuation du péché originel.

Prov. 8, V. 22. La sagesse de Dieu assistant à la création. La même que cette femme de l'Apocalypse, couronnée du soleil avec la lune sous ses pieds.

Fs. 6, 4. La fille de Tyr. Les mystères des Phéniciens.

Ps, 51, V. 10. La régénération par la grâce seule capable d'effacer le péché originel indiqué dans le v. 5.

Ce n'est que régénéré par le sacrifice de votre Fils que je puis dignement proclamer votre parole. Car votre parole, c'est votre Verbe, et pour le proclamer, il faut le posséder, v. 1 4. Délivrez-moi du sang, de la chair, de ses voluptés et du meurtre de mon âme, que la chair ne cesse de désirer, c'est-à-dire, délivrez-moi de Satan, le meurtrier par excellence, v. 47. Un cœur brisé et contrit est seul digne de vous être offert. Becevez-en le sacrifice, Seigneur, et daignez m'ensei^er le moyen de vous l'offrir. Israël, de même qu'Abraham, père de tous les croyans, sans exception. Jacob père du peuple juif proprement dit Étrangers, les anges des ténèbres, étrangers à la lumière et au royaume de Dieu. La mer et ses vagues, le monde ou la création envahie par Satan et ses anges, et que l'homme doit reconquérir et sauver par la grâce et les secours de Dieu.

Ps. 102, V. 24, 25. Il me parait, d'après les versets précédents et suivants, qu'ici les fondements de la terre et des cieux sont différentes formes de cultes qui passeront les uns après les autres , sans que la foi dans le Seigneur ou le salut de ses élus en souffrent

Ps. 1 U, 4, 1 6. Les cieux appartiennent au Seigneur. Dieu ayant précipité Lucifer et ses anges, y a établi son trône et ses anges de lumière. Sa terre a été donnée à l'homme pour y accomplir la même œuvre à l'aide de J. C. Cette œuvre une fois accomplie, il remettra sou royaume (la création) au Père, et tout rentrera dans le sein de Dieu, tout sera ciel ou paradis, v. 17. Les morts ne louent pas le Seigneur. Ceux qui se joignent corps et âme à Satan, ne sont plus capables de le comprendre. Les vivants, les enfants de la foi chanteront ses louanges

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