TROISIÈME PARTIE.' 46 f
éternellement (ne mourront pas), mais renaîtront incessamment.
P. S. Mi (ne), V. 8, 9. La résurrection. Retour de rame à la paix étemelle (im Lande der Lebendigen). La vie étemelle. Di^u m'a délivré de la mort-, de la mort sans rédemption, de la communauté avec Satan, le père de la mort. CXV, 43, la coupe du salut, le mystère du sang de notre Seigneur. 15. La mort des saints — c'est Taccomplissement de leur œuvre ici-bas, et la récompense dans la vie éternelle. Elle est précieuse par elle-même et en tant qu'elle profite au salut de tous, en augmentant le corps spirituel qui nous est destiné et' auquel chacun de nous doit travailler.
Ps. 127, V. 5, 6. Les larmes de cette vie seraient la joie de Tautre. Chaque semence produira son fmit. La renaissance et la résurrection sont les semences que nous avons en nous. Le chemiti de la croix est le plus sûr et le plus efficace.
Seigneur I pour un seul jour passé dans le monde, que de péchés I D'abord la négligence des exercices de piété; ensuite que de paroles inutiles, que de médisances entendues sans répugnance, et rendues par d'autres propos sur le prochain, que de vaines phrases et d'odieuses et mauvaises pensées I Mon Dieu, conservezmoi et séparez-moi du monde dont les habitudes se reprennent si facilement et sont si funestes à votre esprit. Nul ne peut servir Dieu et Mammon.
Saint Marc, VI, 5. «Et il ne put faire là aucune œuvre puissante.» .La puissance des miracles cesse quand la foi n'est pas là pour les recevoir. («Nul ne peut être sauvé malgré soi. — La force du libre arbitre.» On
dira: Qu'étaient donc les miracles de Moïse devant Pharaon? les Égyptiens y croyaient, leurs croyances, quoique fausses, étaient vives; témoin les miracles de leurs prêtres. C'est Fincrédulité sur laquelle ce genre de don n'a pas de puissance. Pour vaincre cette incrédulité, il fallait s'adresser à l'entendement Notre Seigneur s'est borné à prêcher.
Ps. 1 43, V. 1 0, 1 1 . Le matin — l'aurore — l'avenir, l'espérance du salut, la nouvelle Jérusalem? ou bien le passé, la miséricorde divine de la création. — Jésus- Christ comme l'aube et la clarté première?
Saint Marc^ XI, v. 2. Un culte, etc. Une nouvelle doctrine appuyée sur un nouveau peuple de fidèles (les gentils), v. 4. L'Ancien et le Nouveau Testament réunis.
Ps. 88. Le désespoir du pécheur sans la grâce , sans la connaissance du Sauveur, v. 5 — 7. Ceux qui meurent dans rimpcnitence et que réunit l'esprit du mal, ne comptent plus parmi les hommes. — Les profondeurs de la mer; Vancien océan, l'élément le plus prochain du chaos et duquel le reste de la création provient L'homme qui revient à cet état, recommence toute sa carrière spirituelle, v. 7. La colère de Dieu comme sa miséricorde se manifeste par l'expiation (vague). Les différentes existences par lesquelles l'esprit humain doit passer, et qui, selon ses mérites ou la grâce, sont plus ou moins longues, amères et troublées, v. 8. La prison du péché dont N. S. seul à la clef. v. 8—40. La lumière peut-elle luire dans les ténèbres? ceux qui sont morts à la grâce peuvent-ils comprendre Tamour de Dieu, sa justice et la fidélité de ses promesses? Le