‹ Un portrait russeChapitre 112 sur 143 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

votre âme sera pleine de fruits qu'il vous accordera. V. il, 12. Le chemin de la croix. Seigneur, faites que j'y marche sans murmure et avec foi!

Ps. 19, V. 13. Préservez votre serviteur des péchés de présomption, de l'orgueil qui précipita l'archange et ses anges du séjour de la lumière et qui causa la chute de l'homme, destiné à les sauver. L'humilité seule peut préserver chaque individu de cette chute qui se renouvelle dans chacun — l'humilité et la médiation des œuvres et de la justice de Dieu, mon Seigneur et mon Sauveur.

Ps. 20. Le Roi. Jésus comme le Boi de la race humaine. Fils de l'homme.

P^. 21, V. 4. La vie étemelle de l'homme Dieu.

Ps. 22, V. 9. De la création. La Passion est la mission du Fils de l'homme.

Ps. 23, V. 5. La manne du désert. L'Eucharistie, le corps même du Christ.

Ps. 34. Adressé à N. S. Jésus Christ. La présence continuelle de Jésus Christ et l'avantage de se tenir continuellement dans cette présence et dans un état de prière et de louange perpétuel, v. 8. La sainte Cène ou le sacrifice non sanglant, v. 1 8. La nécessité de la pénitence du péché originel et de l'humilité en songeant à tout ce que cette chute a eu de funeste pour l'esprit de l'homme, v. 1 9. Ce n'est que par la voie de la croix, par les souffrances du cœur et de la chair que l'homme peut être réhabilité, et le juste prêt à rentrer dans sa patrie, le ciel, a une plus grande part à ces souffrances que celui dont la carrière du salut ne fait que commencer. La sensibilité est plus délicate, et sa conscience

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plus développée, v. 20. Les os du juste sont les membres de cette communauté du Christ. J. C. est le rédempteur des âmes de ceux qui le reconnaissent et leur désolation ne durera que la courte durée de cette vie.

Ps, 27, V. 10. Quant toutes les consolations humaines m'auront délaissé, c'est alors que le Seigneur m'accueillera. Ce même sens que ces mots de N. S., quand, reniant toute relation humaine il disait en parlant des fidèles: «Ceux-là sont ma mère et mes frères.»

Ps. 27, V. 20. Le secret de Dieu, c'est la prière intime que lui seul connaît et inspire, que l'ennemi de l'homme ne peut deviner, car l'homme même s'en doute à peine. La mer, l'existence charnelle. Cette vie dans laquelle se trouvent les éléments du corps spirituel, que l'esprit doit révéler avant de se réunir en définitive, et ne former qu'un avec le Christ. Comme la mer qui, en déposant ses grains de sable, forme la terre, ainsi l'âme recueillera brin à brin dans les flots de cette existence, les éléments de son immortalité. La grâce de Dieu l'aide dans ce pénible travail, et de l'abondance de cette grâce, de sa persévérance dans cette tâche laborieuse, dépend le plus ou moins de temps qu'il lui faudra pour l'achever. La mort l'interrompt, mais ne l'anéantit pas; car ce qui est une fois acquis peut se détériorer, mais ne se perd plus. Il est même probable que l'heure de la séparation de rame avec le corps doit, si elle y est dûment préparée, donner dans un instant une récolte plus abondante que les années de tiédeur et d'indifférence.

P5. 41, V. 9. Quel est l'ami, le familier de l'homme? Ce corps qui fait un avec lui; cette chair qui se nourrit du pain de TEsprit et qui se soulève si continuellement

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