CHAPITRE V
I. Bernardin s'est toujours beaucoup occupé do l'Observance. Du vivant de saint François, des divergences s'étaient produites sur l'interprétation de sa règle, particulièrement en ce qui touche la pauvreté. Ces divergences s'aggravent par la suite. Les Conventuels et les Spirituels 251
IL Humbles débuts de l'Observance. Ses progrès facilités, en Italie et en France, par le grand schisme. La réforme chez les Dominicains 262
III. Etat de l'Observance au moment où y entre Bernardin. Il travaille à la propager. Il veille au maintien de la règle. Martin V et Eugène IV favorisent les Observants 266
IV. L'Observanco et les humanistes. Attaques de Poggio. Bernardin et les lettres. Motifs de l'hostilité des humanistes. Poggio est embarrassé du scandale qu'il produit 273
V. Comment concilier l'existence de l'Observance avec l'unité de l'Ordre des Mineurs? Système des vicaires. Échec des tentatives faites pour supprimer ou atténuer la différence des règles. Bernardin est nommé vicaire général pour l'Observance. 277
VI. Zèle et sagesse de Bernardin dans l'exercice de ses fonctions. Il obtient, en 1442, d'en être déchargé. Grands progrès réalisés par l'Observance 282
VII. L'Observance après la mort de Bernardin. Ses disciples. Saint Jean de Capistran. Les Observants sont devenus les plus nombreux. Leur séparation d'avec les Conventuels. Leur situation actuelle 288