HYACINTHE
Ce fut à Bruxelles que l’abbé Charles Perraud connut par les journaux la lettre retentissante dans laquelle M. Hyacinthe Loyson crut devoir donner au public des explications sur le mariage qu'il contracta légalement et publiquement à Londres :
Obstinément fidèle aux principes de l'Eglise
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ae) LE MARIAGE SECRET
catholique, disait-il, je ne me suis en aucune %3 manière lié par ses abus, et je me suis per- 4 suadé que les vœux perpétuels sont au rang des plus funestes. L'erreur de Luther na pas 4 été dans ce chaste et pieux mariage que de:
vraient imiter la plupart de ceux qui le mau- | dissent : elle est uniquement dans sa rupture avec les traditions légitimes et avec lunité” “4 ‘ nécessaire de l'Eglise. | | d Oui, j'en suis convaincu, la France, comme vu l'Eglise, a besoin de l'exemple que je donne, et dont l'avenir, à défaut du présent, recueil: lera les fruits. Je connais le véritable état de mon pays, et, lorsqu'il voulait bien écouter ma voix, je n'ai cessé de lui prêcher le salut par la famille. Ecartant sans pitié les voiles ER somptueux et trompeurs de sa prospérité MS d'alors, je mettais à nu les deux plaies qui le rongent et qui s’engendrent l'une l’autre, « le mariage hors de l’amour et l’amour hors du mariage, ce qui revient à dire le mariage ne l'amour hors du christianisme (1) ». *
Je connais aussi le véritable état de eu Cilergé : je sais ce qu'il renferme de dévoue- | ments et de vertus, mais je n'ignore pas com-
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