SCENE VIII PONTBICHOT, JEANNETTE, VEAUVARDIN
JEANNETTE, entrant suivie de Veauvardia.
M. Veauvardin, monsieur.
PONTBIGHOT, à part.
Lui ! Ah ! je tremble !
Jeannette sort.
VEAUVARDIN, allant à Pontbichot.
Comment vous portez-vous ce matin, mon clior maître?
PONTBIGHOT.
Très bien, et vous-même, mon cher ami?
VEAUVARDIN.
Je me porte à merveille.
PONl BIGHOT, à part.
Il n'a encore rien reçu... je respire.
VEAUVARDIN.
Notre concierge m'a dit que vous lui aviez demandé souvent de mes nouvelles ces jours-ci. Je suis touché de ces marques d'amitié.
Donnez-vous la peine de vous asseoir, je vous en prie.
VEAUVARDIN.
Trop aimable.
II s assied.
PONTBIGHOT.
Voulez-vous un tabouret sous vos pieds?
VEAUVARDIN.
Merci, je n'en ai pas l'habitude.
PONTBrCHOT.
Peut-on vous offrir quelque chose ? un verre d'eau sucrée? du sirop d'oii^'enl Z
VK A UVA lilJiN.
Merci, mon cher niailrc... vous me cornblez.