ACTE PREMIER
PONTBICHOT
Ce n'est ni plus ni moins, ça prouve que vous étiez Jeux de la même valeur dans votre village.
JEANNETTE
Je crois que monsieur se trompe. Es ego, c'est moins... puisque j'ai été obligée de partager le prix.
PONTBICHOT, à part.
Rosière, mais pratique... (H.iut.) Ayez la complaisance de me donner un verre d'eau sucrée.
JEANNETTE
Mais j'en avais mis un dans le cabinet de monsieur.
PONTBICHOT.
Je l'ai offert à madame la marquise. Mes leçons de morale l'altèrent. C'est moi qui parle et c'est elle qui a soif.
JEANNETTE
Bien, monsieur. Je vais le chercher.
Fausse sortie.
PONTBICHOT, la rappelant.
Ah ! Jeannette?
Monsieur?
PONTBICHOT.
Demandez donc au concierge des nouvelles de M. Veauvardin, mon propriétaire.
JEANNETTE
Il va très bien, monsieur. Les propriétaires, ça n'est jamais malade.
PONTBICHOT.
n est toujours chez lui?
JEANNETTE
Ohl nonl
4 UN PRIX MONIYON
POMTBFGHOT, très ii.q.iiut.
Gomment non, où est-il donc?
JEANNETTE
Dame ! Il sort de temps en temps comme tous les gens qui se portent bien !
PONTBIGHOT, à part.
Elle m'a fait une peur I (oq eatend sonner.) Ne vous dérangez pas, c'est pour moi... Me voilà, madame la marquise, me voilai
Il sort.
JEANNETTE, seule.
Qu'est-ce qu'il a donc à demander tout le temps des nouvelles du propriétaire ?