‹ Un prix montyon; comédie en trois actesChapitre 3 sur 84 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

PONTBICHOT

Ce n'est ni plus ni moins, ça prouve que vous étiez Jeux de la même valeur dans votre village.

JEANNETTE

Je crois que monsieur se trompe. Es ego, c'est moins... puisque j'ai été obligée de partager le prix.

PONTBICHOT, à part.

Rosière, mais pratique... (H.iut.) Ayez la complaisance de me donner un verre d'eau sucrée.

JEANNETTE

Mais j'en avais mis un dans le cabinet de monsieur.

PONTBICHOT.

Je l'ai offert à madame la marquise. Mes leçons de morale l'altèrent. C'est moi qui parle et c'est elle qui a soif.

JEANNETTE

Bien, monsieur. Je vais le chercher.

Fausse sortie.

PONTBICHOT, la rappelant.

Ah ! Jeannette?

Monsieur?

PONTBICHOT.

Demandez donc au concierge des nouvelles de M. Veauvardin, mon propriétaire.

JEANNETTE

Il va très bien, monsieur. Les propriétaires, ça n'est jamais malade.

PONTBICHOT.

n est toujours chez lui?

JEANNETTE

Ohl nonl

4 UN PRIX MONIYON

POMTBFGHOT, très ii.q.iiut.

Gomment non, où est-il donc?

JEANNETTE

Dame ! Il sort de temps en temps comme tous les gens qui se portent bien !

PONTBIGHOT, à part.

Elle m'a fait une peur I (oq eatend sonner.) Ne vous dérangez pas, c'est pour moi... Me voilà, madame la marquise, me voilai

Il sort.

JEANNETTE, seule.

Qu'est-ce qu'il a donc à demander tout le temps des nouvelles du propriétaire ?

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